L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne Espace Publicitaire L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne Pour en savoir plus sur L'avenir Agricole Contactez-nous
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
>> recherche détaillée
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
Nos dossiers
Les Hommes
Exploitation
Production laitière
prix du lait
Viande bovine
Porc
aviculture
Ovins
Maïs
Chevaux
Herbe
Cultures
viti-arbo
Eau
Salariés
Foncier
installation
Matériel
Fiscalité
Juridique
Sanitaire
FCO
ESB
Fièvre aphteuse
J.O : législatif
Vie Agricole
Société
Loisirs








Accueil Exploitation Cultures



Article L’innovation aide l’agriculture à changer de cap
Les agriculteurs, “sentinelles de la terre”, doivent être au cœur du processus d'innovation qui vise à faire émerger l'agriculture de demain.
Les Terrenales ont mis en lumière des innovations, la plupart testées par les agriculteurs eux-mêmes, et qui changeront demain la face et la vision du métier. L’agricul-teur doit être placé au cœur du dispositif d’expérimentation. Véritable sentinelle de la terre, il est en première ligne pour faire naître l’agriculture écologiquement intensive. Une idée chère à Hubert Garaud, président de Terrena.
“Avoir la vision c’est bien, mais
encore faut-il savoir quel chemin prendre pour y parvenir” explique Alain Montembault, directeur scientifique et Recherche et Développement chez Terrena. Il était l’un des participants à la table ronde sur la façon dont l’agricul-ture va changer de cap. “En tant qu’organisation économique,
notre coopérative possède tous les atouts pour le faire. Il y a une dynamique à mettre en place dans toutes nos filières autour du thème : bien nourrir les animaux pour bien nourrir les hommes.” Adhérents, agriculteurs élus et salariés doivent se situer au centre du process, travailler de façon transversale et anticiper.
“Il faut arrêter les antagonismes et cesser d’opposer les types d’agri-cultures entre eux : bio, conventionnel, etc“ poursuit sur le même
thème Gérard Guilbaud, agriculteur dans le sud Loire, chargé de l’animation coopérative et mem-bre du bureau de Terrena. “Une fenêtre s’est ouverte au moment du Grenelle et l’agriculture doit en profiter. On a un potentiel énorme : il faut sans tabou partager nos expériences et ne rien s’interdire.”
L’innovation fait partie prenante de la stratégie de nombreux acteurs de l’agroalimentaire de notre région, rassemblés dans le cluster West. “Nous sommes en passe d’être reconnus au niveau européen” explique Jean-Yves Delaune, directeur général délégué de la structure et membre du conseil d’administration de l’AEI. Le cluster West a été bâti autour du concept du bien manger durable par ses fondateurs, dans le but de renforcer leur compétitivité. “L’agriculteur peut être un entrepreneur de droit commun et
devrait, à ce titre, avoir droit à des aides à l’innovation ou au crédit impôt-recherche” poursuit Jean-Yves Delaune.
Une agriculture “bio-intensive” au Kenya
Loin de chez nous aussi, d’autres paysans essaient de se servir de la terre comme un support. Au Kenya, Rosemary Namatsy travaille dans un centre de formation qui met en pratique une agriculture “bio-intensive“ à bas coût, destinée aux petits paysans pour assurer leur sécurité alimentaire et le développement de la production de plants. On utilise les matériaux disponibles sur place : tous les résidus de cultures sont compostés pour donner un fertilisant. Il s’agit des résidus animaux et aussi
humains, comme la cendre ou l’urine de vache, qui agit comme un pesticide. Ce système s’adapte très bien aux petites exploitations (500 ares de moyenne) peu mécanisées du Kenya. “Le bouche à oreille nous sert à diffuser ces bonnes pratiques agricoles. Cela passe par la formation d’étudiants ou de paysans, par le service de développement et la recherche” explique Rosemary Namatsy. Le centre de Kitalé dépasse les frontières du Kenya et son rayonnement se fait sentir en Ouganda et au Rwanda.

Vos réactions Réagissez à cet article

Auteur Christian Evon Date 04/06/2010
N° 1451
christian.evon@aveniragricole.net


Recherchez une info...
RECHERCHEZ DANS : Le titre
  Le chapeau
  Le contenu (attention, cette option peut prendre quelques minutes)
 
 
OU RECHERCHEZ LES ARTICLES PARUS DANS LE N° :  
 


 
 
Lire aussi
 
Lire aussi L’AEI séduit 10 000 personnes
Lire aussi Ce que nous réservent les progrès de la biologie
Lire aussi Agrial a présenté les nouvelles variétés en blé et
Lire aussi A Saint-Fort, on cherche à réduire les intrants
Lire aussi Ecophyto : le monde des grandes cultures inquiet
 
 
 
 
 
 
Lire aussi Conseils pour implanter des intercultures
Lire aussi Reconnaitre les stades de développement
Lire aussi Stratégies fongicides pour les maladies du blé
Lire aussi Risque de verse en blé et orge
Lire aussi Le quinoa se fait une place en Anjou
 
 
 
Plan du site - Le Groupe AVENIR - Contact
Développement Netsigne.com