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Changement de présidence au Contrôlede performance |
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L’assemblée générale du Contrôle laitier et de Bovins Croissance a été marquée par le départ du président Gérard Bidaud, après 17 ans de service. Il est remplacé par Jean-Paul Houis, éleveur à Saint-Gildas-des-Bois. |
Non sans émotion, Gérard Bidaud a an-noncé lors de l’assem-blée générale du Contrôle de performance vendredi dernier, son intention de quitter la présidence. Il a néanmoins choisi de rester pour l’instant au sein du bureau afin “de passer au mieux le relais”. C’est Jean-Paul Houis, le premier vice-président, qui lui succède. “Gérard Bidaud s’est beaucoup investi au sein du Contrôle de performance, nous lui devons beaucoup. Il a eu en charge des dossiers difficiles qu’il a tous fait aboutir en s’appuyant sur un échange avec les partenaires concernés. Même s’il reste beaucoup à faire, il nous laisse cette méthode, ce dialogue sur lequel il s’est toujours basé”, a-t-il indiqué en lui rendant hommage.
Hausse de l’effectif moyen
de vaches
En 2007, la baisse du nombre d’adhérents du contrôle laitier
(-70 exploitations par rapport à 2006) est compensée par l’effectif moyen des vaches par élevage
(+ 3 par rapport à l’an passé). Il a été décidé une hausse des cotisations d’1,3 %.
Le nombre d’adhérents à Bovins Croissance continue, lui, d’augmenter doucement. Ils étaient 394 en 2007. “Nous avons un taux de pénétration de 15 %, a fait remarquer Daniel Viaud. Nous pourrions aller jusqu’à 45 % d’adhésion, c’est pourquoi il
faudrait consacrer davantage
de temps à la prospection”. Afin d’équilibrer les comptes de Bovins Croissance, les cotisations ont été augmentées de 3,5 %. La question des pesées a été longuement abordée. A terme, Bovins Croissance envisage de déléguer celles-ci aux agents de pesées, afin de développer le temps de conseil des techniciens.
Un nouveau logiciel
2007 a vu l’arrivée d’un nouveau logiciel au contrôle laitier : OSMOS’. “Il est plus moderne et plus fonctionnel, a signalé Jean-Paul Houis. Il est utilisé par d’autres contrôles laitiers avec qui nous avons l’habitude de travailler comme celui du Maine-et-Loire”. Un nouveau rationneur sera mis en place en septembre.
Face à l’évolution des attentes des éleveurs, une douzaine de techniciens ont suivi une formation d’accompagnateurs de projets. Devenus des conseillers d’exploi-tation, ceux-ci abordent le côté technique mais aussi le volet organisation du travail et économique. Un deuxième groupe est en train d’être formé.
Une trace écrite après chaque passage
Depuis la fin du mois d’avril, les techniciens laissent une trace écrite de leur passage. “L’objectif est de professionnaliser les interventions. Dans une exploitation à plusieurs associés cela permet aussi que chacun connaisse les sujets traités avec le conseiller”.
La question des partenariats a également été abordée, celui avec la chambre d’Agriculture s’est poursuivi. Les deux organismes ont désormais la même carte de service pour les plans de fumure et les déclarations PAC. Le travail avec Bovicap conseils continue autour de l’optimisation des compétences et de l’harmonisa-tion des démarches d’élevage. “Une éventuelle fusion ne pourra être que la conséquence d’une collaboration active et d’un travail en commun, bien équilibré entre nos organismes”, a souligné Gérard Bidaud.
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Florence Hallopeau |
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13/06/2008 |
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