L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne Espace Publicitaire L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne Pour en savoir plus sur L'avenir Agricole Contactez-nous
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
>> recherche détaillée
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
L'AVENIR AGRICOLE EN LIGNE - L'hebdo des acteurs du monde Agricole en Mayenne
Nos dossiers
Les Hommes
Exploitation
Vie Agricole
Race bovine
consommation
Marché
Concours-salons
Aides PAC
Filières
ENTREMONT
Labels Certifications
Formation
Installation
BIO
bois - fôret
Economie
Coopération
Europe
Gestion
Syndicalisme
CTE
Politique
Monde
Tourisme rural
divers
Elections Chambres 2007
Social
Société
Loisirs








Accueil Vie Agricole Coopération



Article Terrena:écologie et nutrition santé
Terrena a présenté les axes de son “nouveau modèle économique” pour les sept années à venir, lors de son AG à Angers, mardi 10 juin. La coopérative veut coller au mieux aux attentes de l’Etat et de la société.

L’orientation avait déjà été annoncée il y a plusieurs mois : Terrena prône une agriculture “écologiquement intensive”, selon la séduisante formule désormais bien connue. “On est à un carrefour, il y a des enjeux, on n’est pas en avance, juste dans le tempo”, constate le président Hubert Garaud. Le Grenelle de l’Environ-nement est passé, les attentes de la société se font de plus en plus entendre, et le cours du pétrole flambe. Alors il faut changer de modèle. Parmi les solutions nouvelles à faire émerger, le directeur général, Alain Guillemin, suggère de réhabiliter la luzerne, ou d’assurer un couvert végétal interculture, “une solution qui permet à la fois d’éviter la prolifération d’adventices et l’érosion des couches superficielles du sol”. Non pas revenir à l’agriculture de nos grands-parents, mais au con-traire, “aller vers une agriculture de plus en plus technique, passer du forçage (intensif en intrants) à l’écologiquement intensif”. L’agriculture “écologiquement intensive” consiste à accroître les rendements en limitant les intrants non renouvelables et l’énergie, améliorer les qualités nutritionnelles, sanitaires et gustatives des aliments, et produire des services écologiques. Favoriser les techniques de gestion de l’eau, privilégier les techniques de fertilisation naturelle, etc. Hubert Garaud semble convaincu qu’il faudra désormais “n’avoir recours aux intrants qu’en dernier lieu”. L’agriculture “écologiquement intensive” suppose un accès à de hautes technologies reposant sur la microbiologie et la biochimie. Et “un recours éventuel aux OGM”.
Nutrition santé
Produire en respectant l’environ-nement, d’accord, mais produire aussi des aliments sains. La préoccupation de la coopérative est amplifiée “par l’apparition de maladies métaboliques liées aux habitudes alimentaires et à l’évolution des modes de vie”. Et par la crainte générale de l’obésité et les recommandations gouvernementales de ne pas manger trop salé, gras ou sucré. “La nutrition santé ne doit pas se réduire aux produits sophistiqués”, met en garde Alain Guillemin, qui cite en exemple le bœuf d’Anvial, dont l’alimentation est supplémentée en lin, riche en oméga 3. C’est donc de l’amont à l’aval que Terrena compte agir. Introduire des graines de lin dans l’alimentation des bovins par exemple, mais aussi travailler différemment les produits dans les usines de transformation. Modifier la fabrication du pané de volaille, pour qu’il soit moins gras et enrichi en calcium.
Et pour relever ce défi, il faudra “faire émerger de nouveaux leaders industriels en développant des alliances”, annoncent les dirigeants de la première coop de France. “Ces alliances se feront en s’appuyant sur ce marché de la nutrition santé.” Pour Hubert Garaud : “Si on réussit ce pacte d’une agriculture ouverte sur la société, le métier d’agriculteur y gagnera.”


Vos réactions Réagissez à cet article

Auteur Antoine Humeau Date 13/06/2008
N° 1352


Recherchez une info...
RECHERCHEZ DANS : Le titre
  Le chapeau
  Le contenu (attention, cette option peut prendre quelques minutes)
 
 
OU RECHERCHEZ LES ARTICLES PARUS DANS LE N° :  
 


 
 
Lire aussi
 
Lire aussi Les Fermiers de Loué veillent au grain
Lire aussi La Codema va élargir son zonage
Lire aussi Union Set tire les résultats d'Agrial
Lire aussi Horizon dégagé pour Agrial
Lire aussi Créavia le géant de la génétique est sur les rails
 
 
 
 
 
 
Lire aussi Ter’élevage : “Faire face aux aléas du moment
Lire aussi La baisse du volume se poursuit
Lire aussi Terrena repousse les OGM après 2009 
Lire aussi En dix ans, la Codema fait la passe de trois
Lire aussi OGM:un règlement entre nous, sans attendre la loi
 
 
 
Plan du site - Le Groupe AVENIR - Contact
Développement Netsigne.com