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Pays de la Loire - 25-10-2013 - Rémi Hagel

Le procès Chimirec a démarré à Paris

APROCHIM

Le procès de la firme Chimirec (dont fait partie Aprochim de Grez-en-Bouère, en Mayenne) a démarré à Paris. Le tribunal correctionnel a rejeté, mardi, la demande question prioritaire de constitutionnalité (QPC) invoquée par la défense.


Le PDG de Chimirec, Jean Fixot, et six cadres ou ex-cadres de ce groupe sont soupçonnés d’avoir éliminé “de façon irrégulière” des déchets par la dilution d’huiles polluées aux PCB (polychlorobiphényles) dans trois usines, à Domjevin (Meurthe-et-Moselle), Dugny (Seine-Saint-Denis) et Grez-en-Bouère (Mayenne), entre  2000 et  2006.


Dans un communiqué du 22  octobre, Chimirec “confirme vouloir contribuer à la recherche et à l’explication des éléments de fait dans le suivi de cette procédure” tout en regrettant que le tribunal ait rejeté les demandes de QPC. “Le Groupe s’attachera à démontrer le caractère infondé des poursuites engagées”, 
prévient-il.


La Région réclame 300 000  euros


Dans ce procès, le conseil régional des Pays-de-la-Loire s’est constitué partie civile et réclame 300 000 euros. “Dans la suite 
logique des actions engagées lors de l’affaire Erika, la Région sollicite la réparation des dommages subis. Elle réclame une indemnisation à la fois pour atteinte à son image de marque et à sa réputation (100 000  euros) et en réparation du préjudice né de l’atteinte à sa mission de protection de l’environnement (200 000  euros)” explique Jean-Pierre le Scornet, vice-président de la Région.



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Catégories : Environnement Mayenne

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