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Pays de la Loire - 18-10-2013

Veaux de boucherie cherchent éleveurs

Le veau de boucherie ne connaît pas la surproduction. Au contraire, la filière a besoin de renouvellement et cherche de nouveaux éleveurs pour faire face à la demande.

Certains élevages sont dotés d'équipements de distribution automatisée.

Certains élevages sont dotés d'équipements de distribution automatisée.

La production de veau de boucherie présente au moins un atout : le revenu est sécurisé. Mais elle souffre encore d'une mauvaise image. Alors la filière a un défi à relever, si elle veut attirer de nouveaux éleveurs. “On a un travail à faire sur l'image, sur le confort de travail”, reconnaît Yves Agez, directeur général de Serval, société basée dans les Deux-Sèvres. La firme, créée il y a près de soixante ans, était historiquement présente sur la vente d'aliments et développe maintenant la production de veaux sur le Grand-Ouest et le Sud-Ouest, via sa filiale Veaux des terroirs de France (VTF) : 70 000 par an, dont 8 000 seulement en Pays-de-la-Loire. “On met à disposition des veaux de deux semaines, l'aliment, la médication avec un suivi technique important puisque le technicien passe une fois par semaine dans l'élevage, et on commercialise ensuite les veaux gras vers l'abattoir”, explique Yves Agez. L'éleveur met à disposition ses bâtiments et le dispositif d'eau et d'aliments. Un système d'intégration classique.


“On gagne bien sa vie en veau”

Si Serval veut attirer de nouveaux éleveurs dans la région, c'est notamment pour des raisons géographiques : proximité avec les Deux-Sèvres et avec les abattoirs. Le groupe vise les futurs éleveurs et ceux qui ont déjà un atelier. Pour “débaucher” ces derniers de leur actuel intégrateur, l'entreprise de La Mothe-Saint-Héray a quelques arguments : “Nous avons une politique de qualité, nous partons avec des veaux de qualité pour assurer un bon démarrage, plaide Yves Agez. Ensuite, nous garantissons des aliments de qualité, qui se préparent bien, qui se consomment bien, qui se digèrent bien et qui donnent de bonnes performances, parce qu'on veut que l'éleveur travaille confortablement.” Ce dernier est rémunéré sur la base de grilles techniques : un fixe des deux tiers et une part variable sur les performances, l'indice de consommation, le gain de poids, le taux de mortalité etc. “En veau on gagne bien sa vie”, assure encore Yves Agez. A condition de ne pas être écrasé par les amortissements.


Distribution automatique

Le veau est un animal qui a une forte hétérogénéité génétique, il nécessite donc un suivi individuel, contrairement à la volaille. L'aliment d'allaitement est distribué au seau et l'aliment nourrissant est distribué à l'auge et au nourrisseur. De plus en plus, la distribution de l'aliment solide est mécanisée, automatisée (lire aussi en page Maine-et-Loire). Les investissements dans ce type d'équipement sont onéreux, mais l'intégrateur participe à leur financement via des subventions ou financements (avance d'argent remboursable). Principal avantage d'un tel équipement pour l'éleveur : un gain de temps conséquent. Mais une distribution automatique peut aussi avoir ses inconvénients, car elle n'est plus individualisée. Il convient donc d'apporter un aliment qui convienne à tous les veaux, très faible en fer.

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