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Sarthe > L'intercommunalité comme seul remède aux maux des communes
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Sarthe - 11-10-2013

L'intercommunalité comme seul remède aux maux des communes

Congrès des maires

S'il fallait un sujet pour faire réagir la salle, la réforme des rythmes scolaires a produit son effet, samedi dernier lors du congrès des maires au Mans.

Les maires sarthois ont pointé le repli des dotations et la démographie médicale.

Les maires sarthois ont pointé le repli des dotations et la démographie médicale.

“Je n'ai pas les infra-structures pour accueillir les élèves et je n'ai pas de personnel compétent,” s'emportent des maires de petites communes vivement applaudis par la majorité de leurs collègues. Problème de transport, problème de coûts financiers, mais aussi craintes de nouvelles rivalités entre la campagne et les villes mieux dotées en infrastructures, ou bien entre école publique (soumise à la réforme) et école privée. Pourtant des voix se sont élevées comme celle de Jean-Yves Tessier, maire de Saint-Cosme, pour dire tout en reconnaissant “certains cafouillages” que “ce n'était pas infaisable même pour une petite commune.” Et le préfet Pascal Lelarge d'ajouter : “C'est une loi qui a été votée ; et il n'y a pas de report d'application prévu. Dans la Mayenne, 60 % des élèves sont passés au nouveau rythme dès cette rentrée, 50 % en Loire-
Atlantique. La rentrée 2014 ne peut pas s'improviser alors autant regarder tout de suite comment s'y prendre.”


Quelle place pour l'intercommunalité ?

Du coup, la réforme électorale pour les élections municipales de 2014, paraissait beaucoup plus simple. Les communes de plus de 1 000 habitants devront avoir des listes paritaires déposées à l'avance avec clairement indiqués les élus qui siègeront au conseil intercommunal. Et pour les 256 communes sarthoises de moins de 1 000 habitants, il sera demandé une déclaration d'intention préalable aux personnes qui se présenteront.

Mais le vrai débat concerne l'intercommunalité. “Elle ne doit pas se substituer aux maires dans leurs domaines de compétence,” dit Jean-Claude Boulard. Mais elle avance. L'obligation pour les communautés de communes de se doter d'un document d'urbanisme à l'échelle de l'intercommunalité (PLUI) est en débat actuellement au parlement. “Un progrès nécessaire” pour Jacqueline Gourault, vice-présidente de l'Association des maires de France (AMF), “quand on sait que 40 % des communes françaises n'ont aucun document d'urbanisme, pas même une carte de la commune.” Et Stéphane Le Foll qui a pris la parole en fin de réunion, a prévenu : “En 2050, la France comptera plus de 70 millions d'habitants. Cela posera des problèmes d'organisation des territoires, de logement... et de surfaces préservées pour l'agriculture. C'est pour cela que le débat commune/intercommunalité doit conduire à une réflexion sur la cohérence territoriale, sur des bassins de vie et nécessite un travail collégial pour mutualiser les investissements.”

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MOTS CLés : Congrès / maires

Catégories : Administration

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