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France - 11-10-2013

La filière bovine explore ses voies d’avenir

Mis à part la baisse de consommation, la lourdeur administrative, les écarts de coûts avec les concurrents, l’écotaxe et l’indication d’origine des viandes, les acteurs de la filière bovine ont le sourire: de nouveaux débouchés s’offrent à eux.

L’écotaxe, on en a hérité. On a essayé d’améliorer les choses, de ne pas mettre toutes les routes dans le système. Mais, je sais que cela va être dur, notamment pour les Bretons”, a confié le président Hollande, au Somment de l’élevage.

Le secteur bovin demande d’en être exempté, au même titre que le transport du lait. Interbev réclame aussi la mention obligatoire “né, élevé, abattu, transformé en France”. Cet étiquetage s’avère d’autant plus important, à l’heure des négociations entre Europe et Etats-Unis. “J’ai fait en sorte que la culture puisse être reconnue comme exception dans la négociation avec les Etats-Unis. Je ferai également tout pour que l’agriculture puisse être préservée dans les négociations”, a voulu rassurer François Hollande. Alors que les négociations entre Bruxelles et Washington devaient se poursuivre cette semaine.


La Méditerranée frappe à la porte

Se protéger, cela ne signifie pas renoncer à exporter. A Cournon, François Hollande a apprécié le message. Des pays frappent d’ailleurs à la porte. “Nous avons une grande diversité en races ovines. En races bovines, c’est beaucoup moins le cas”, explique ainsi Irfan Daskiran, responsable du secteur de l’élevage au ministère de l’Agriculture turc. L’amélioration génétique et le renouvellement du cheptel bovin sont une préoccupation majeure pour les éleveurs des pays du pourtour sud de la Méditerranée. Les importateurs algériens achètent ainsi des génisses laitières pleines aux éleveurs français. Le commerce se fait par le port de Sète. Le courant est encore “marginal”, mais semble de bon augure.


Les besoins en viande bovine sont aussi en pleine croissance mais le marché est encore moins développé. Pour faire face à la demande de la population, ces pays veulent importer plus de “maigre” et développer l’engraissement. Depuis quelques années, un léger décrochage de la demande italienne (huit broutards français sur dix) a mis la puce à l’oreille des exportateurs français. Pour l’heure, leur offre, orientée vers l’Italie et l’Espagne, ne correspond pas à la demande des pays du Maghreb: pour sortir de la culture du “lourd”, les opérateurs du Massif central œuvrent déjà à élargir la gamme d’animaux.


Ils n’en renient pas moins leurs plus fidèles clients: à Cournon, professionnels français et italiens se sont rencontrés pour envisager des collaborations sur les échanges d’animaux entre les deux pays. Ils ont évoqués “le développement et la structuration des relations économiques entre les deux filières, la prise en compte des coûts de production en naissage et engraissement, le renforcement des actions pour développer l’exportation sur le marché mondial en complément des marchés nationaux et européens, et la nécessité de se mobiliser pour une communication positive vers les consommateurs”. De nouvelles discussions ont été programmées pour “un plan d’action”.

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Catégories : Bovins Viande

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