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Bovins viande - 06-09-2013 - Frédéric Gérard

Au Space, la Chine, ce partenaire décidément incontournable

SPACE

Les partenaires chinois sont de plus en plus présents au Space. Cette année, on compte ainsi treize exposants. Du jamais vu. Et encore, les organisateurs ne peuvent répondre à toutes les sollicitations.

“Certaines entreprises chinoises proposent des produits qui ne sont pas homologués ou qui n’ont pas d’autorisation de vente en Europe et en France”, indique Anne-Marie Quémener, responsable communication et international du Space.


Celles qui ont droit à leur stand, à Rennes, présentent une palette de plus en plus importante de leur offre. Mais la principale activité de ces sociétés d’Orient,est la fabrication d’aliments.


Les offres commerciales ne sont pas les seules marques de la déferlante chinoise. La délégation est ainsi de plus en plus importante au Space. L’énorme essor depuis dix ans de ce pays qui compte 1,3  milliard d’habitants, oblige Pékin à laisser quelques ressortissants aller puiser quelques bonnes idées en dehors de ses frontières.


A la recherche de technicité et d’hygiène


“Les Chinois recherchent principalement les moyens d’améliorer leur productivité et leur organisation en élevage porcin. Ils cherchent aussi à améliorer l’hygiène en production laitière.” Une revue chinoise (Hostein Farmer) invite ainsi tous les ans clients et lecteurs à parcourir les allées du Space, puis des exploitations et entreprises en France et en Europe.


L’Ouest et le salon de Rennes sont deux destinations privilégiées pour ces habitants d’un pays qui à de nombreuses reprises a pâti de scandales sanitaires, parmi les plus retentissants concernant du lait infantile… Ce qui favorise par ailleurs les importations étrangères, notamment françaises, sur ce type de produit.


“La demande chinoise influence les cours”


Son enjeu est immense : développer ses filières de production pour répondre à une consommation intérieure qui a été multipliée par douze entre 1985 et  2010. Les moyens mis en œuvre auront des répercussions directes et indirectes sur les activités des filières françaises. “La demande chinoise est telle qu’elle influence à elle seule les cours des matières premières, explique Laurent Morin, de l’association de fabricants et professionnels de la nutrition animale Feedsim avenir. Tout dépendra jusqu’où est prête à aller la Chine pour développer son offre et ses filières animales. Jusqu’à quel prix.” 


Même s’il lui reste des marges de manœuvres. “Les métiers de la nutrition animale ne sont pas optimisés en Chine, il y a encore énormément de gaspillage de matières, sur les calculs de formule, sur les protéines, etc.”


Frédéric Gérard


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Catégories : Salons Export

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