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Maine-et-Loire - 06-09-2013 - Antoine Humeau

“Nous devons mieux communiquer sur ce que nous faisons “

Jean-Marc Lézé est président de la FDSEA de Maine-et-Loire. Il a fait le tour des dossiers d'actualité de la rentrée, lors du Festival de la terre organisé par le syndicat Jeunes Agriculteurs dimanche 1er septembre à Mozé-sur-Louet.


L'un des dossiers importants de la rentrée est la réforme de la Pac. Son application ne sera finalement qu'en 2015, et on salue le travail du président de la République et du ministre de l'Agriculture qui ont réussi à maintenir le budget. Il y a un certain nombre d'outils à notre disposition, et nous irons à Bruxelles début novembre avec toutes les OPA pour maîtriser tous ces éléments. La future Pac doit maintenir le profil de l'agriculture qu'on a dessiné depuis un certain nombre d'années, une agriculture équilibrée entre élevage et végétal, et qui génère de l'emploi. L'élevage recrute de plus en plus, et pas seulement en groupements d'employeurs. Il y a même des emplois non pourvus, l'enjeu est donc de corriger la mauvaise image de l'élevage auprès de certains jeunes. 

Autre dossier important en Maine-et-Loire, la zone vulnérable et le 5e programme de la directive nitrates. On a engagé un recours pour contester la zone dessinée sur le Baugeois, qui repose sur des éléments pas du tout recevables. Si les règles de ce 5e programme sont durcies au niveau national, on risque d'avoir certains élevages contraints d'exporter des engrais naturels fabriqués sur la ferme pour aller acheter des engrais chimiques pour fertiliser correctement l'exploitation. C'est un peu absurde. On essaie de faire comprendre à l'administration que certaines choses sont incohérentes et incompatibles. 

Deux lois sont en préparation : pour la loi d’avenir agricole, le dossier foncier nous intéresse particulièrement. On espère qu'on redonnera du pouvoir aux agriculteurs au niveau des CDOA. Sur la loi de consommation, on souhaite que l'accord de mai 2003 devienne obligatoire de façon à ce que quand les charges de production augmentent, les prix augmentent aussi. Cela fait beaucoup de dossiers un peu anciens qui ne sont pas encore clos, sur lesquels on va continuer à batailler. Mais l'enjeu majeur, c'est de mieux communiquer pour sortir de notre statut d'accusés en expliquant ce que nous faisons en matière d'emploi et d'environnement.”

Propos recueillis par Antoine Humeau
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