• Suivez-nous :

accueil
Actualité-Politique > France > Facebook, leur outil de travail
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

France - 23-08-2013

Facebook, leur outil de travail

La révolution informatique est en marche dans le monde agricole, et certains agriculteurs communiquent avec succès sur leurs produits, grâce à Facebook.

L’idée de créer une page Facebook, pour Valérie Stoll, des Jardins de Koantiz (44), a germé en voyant ses enfants se connecter au réseau social et y communiquer en toute simplicité. “J’ai trouvé, il y a quatre ans, que Facebook pourrait être une communication intéressante, d’autant qu’elle est gratuite”, explique la productrice de plantes médicinales et fabricante, entre autres, de produits phytocosmétiques.


Un vecteur rapide en retombées

Si Facebook fait partie du domaine privé des agriculteurs, tout reste à faire dans le cadre professionnel. Bien peu d’agriculteurs, installés en vente directe, ont franchi le pas. Pour preuve, parmi les membres du réseau Bienvenue à la Ferme Pays de la Loire, seule une poignée ont une page Facebook active et dédiée à leur activité de vente. Une page, qui, bien alimentée et bien utilisée, peu avoir une réelle portée en terme de communication.

Une page Facebook est un vecteur rapide en retombées, surtout si elle est combinée à un site déjà créé. Car il est presque impossible de se faire connaître sans un blog ou un site complémentaire. A moins d’avoir déjà une page Facebook personnelle et très active professionnellement. “J’ai deux pages Facebook, explique Valérie Stoll, une page personnelle sur laquelle je donne des actualités sur les Jardins de Koantiz, sur des réflexions... et une page professionnelle plus santé, bien-être et en lien avec les activités de la ferme”. Sa page personnelle, qui rassemble aujourd’hui 3 000 contacts, lui a permis de faire connaître au plus grand nombre son activité professionnelle.”Au début de la mise en ligne de ma page professionnelle, j’invitais énormément de contacts, même certains que je ne connaissais pas. Maintenant, si l’on demande à entrer en contact avec moi, j’envoie la personne directement sur la page dédiée à mon activité”, explique Valérie Stoll. Celle-ci reste toutefois consciente qu’en moyenne, seule 1 personne sur 2 commentant sa page est, ou sera, sa cliente.


“L’aspect esthétique 
du site est primordial”

Il existe autant de pages Facebook que d’agriculteurs qui les ont créés. Sur la page de la ferme Chauvet (72), les époux Vovard insistent sur les évènements majeurs entourant leurs activités de charcuterie et de gîte.”Nous avons relayé la venue de Cyril Lignac à la ferme pour son émission et le passage de TF1 à l’occasion du zoom sur la Sarthe. Mais plus généralement nous indiquons quels marchés locaux nous faisons, donc où nous trouver”, indique Marylise Vovard. Le piège est de ne pas tomber dans une page commerciale, identique au site internet de la ferme. L’objectif doit demeurer de créer du lien avec les (futurs) clients, et de leur donner envie de venir à la ferme. Susciter l’intérêt des internautes passe par la mise en ligne de photos esthétiques, de cadeaux à gagner etc. “Il faut sans cesse capter l’attention des internautes, résume Valérie Stoll”. L’animation d’une page Facebook est une activité à part entière, qui prend du temps. Elle permet à une ferme de se démarquer des autres. Surtout vis-à-vis de la génération connectée actuelle, qui recherche de la nouveauté et qui a un pouvoir de sélectivité important, “La page Facebook a pour but de rappeler que l’on existe”, conclut Marylise Vovard.

Signaler un abus
Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services