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Loire-Atlantique - 02-08-2013

“Notre système herbager est fait pour d'Anvial”

Témoignage

Destinés à la boucherie traditionnelle, il s’agit d’animaux à haute valeur bouchère finis au pâturage ou à partir de fourrages grossiers à base d’herbe de l’exploitation. En Loire-Atlantique, le Gaec de la Pointe de la Forêt fait partie des apporteurs.

Les associés du Gaec avec leur technicien.

Les associés du Gaec avec leur technicien.

“Cette filière permet de valoriser des femelles de races à viande de 28 mois jusqu'à dix ans, avec des poids de carcasse compris entre 400 et 600 kg” explique Sébastien Guédon, technicien bovins Ter'élevage. “En finition, l'utilisation d'un aliment enrichi en Oméga 3 référencé est parfois nécessaire. Nous travaillons sur le profil lipidique de la viande dans un objectif de nutrition-santé”.

Chaque éleveur dispose d'un plan d'alimentation précis de finition. A l'abattoir, des prélèvements sont réalisés sur la carcasse pour s'assurer de sa teneur en Oméga 3. Une fiche retour sur sa conformité (tendreté et couleur, état d'engraissement, etc) est adressée à l'éleveur. Elle valide tout le travail entrepris avec l'équipe de Ter'élevage.


Du cousu main

Un complément de prix, variant de 10 à 20 centimes par kilo de carcasse, est versé au producteur s'il respecte la planification annoncée. “Au centre de tri, chaque animal est placé individuellement chez tel ou tel boucher en fonction de ses attentes : âge et poids ou état d'engraissement” poursuit Sébastien Guédon.

Dès le lancement de d'Anvial en 2006, la coopérative s'est inscrite dans la démarche et ce sont maintenant 250 adhérents de Ter'élevage qui sont apporteurs d'animaux. D'Anvial existe aussi pour la viande ovine et porcine. “On approvisionne les boucheries traditionnelles, notamment en région parisienne” explique Jean-Louis Loreau, responsable technique Ter'élevage. ”On fait abattre nos animaux prin­ci­pa­lement à Selvi (Alençon), Privileg (Laval), LVM (Le Mans) et Scavo (Cholet). De 50 bêtes/semaine à l'heure actuelle, on espère doubler ce nombre à terme”.


Une bonne valorisation

A Vay (44), le Gaec de la Pointe de la Forêt produit du lait (80 VL) et de la viande, avec un cheptel de Blondes d'Aquitaine­ et un atelier de taurillons (125 places). La SAU de l'exploitation est de 172 ha : 50 ha maïs et le reste en herbe. Pierre et Annie Leparoux sont associés avec leur neveu, Mickaël. Leur fils Samuel les a rejoints le 1er janvier 2013. “On a 110 vêlages par an en deux périodes et on élève tous nos animaux, mâles et femelles”explique Mickaël Leparoux. Le pâturage est optimisé au maximum et les animaux sortent dès qu'ils le peuvent. Les prairies sont à base de RGA, trèfle et fétuque. Les taurillons sont nourris avec de l'ensilage de maïs et des concentrés.

“Chaque année, on a 40 à 45 génisses de renouvellement” complète­ Pierre Leparoux. “On met aussi quelques veaux blond sous les vaches laitières. On ensile environ 45 ha d'herbe et on fait 20 à 30 ha de foin. En hiver, les animaux reçoivent de l'ensilage d'herbe, du foin et de la paille à volonté. Les vaches qui vêlent à l'automne sont complémentées avec un peu de maïs”.

Le travail rigoureux se traduit dans les performances de leurs animaux : 40 femelles commercialisées/an avec un poids moyen de carcasse de 485 kg. 100 JB sont vendus (dont 45% issus du cheptel allaitant) pour un poids moyen de 445 kg. Le GMQ est de 1 510 grammes pour les broutards achetés. Pour les veaux nés sur l'exploitation, il est de 1450 g. “Ce qui correspond à un poids de carcasse par jour de vie de 915 grammes” conclut Sébastien Guédon.

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Catégories : Agriculture Bovins

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