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Bovins viande - 31-05-2013 - CZ

Les veaux préfèrent la restauration collective

Bovins viande //// Sobeval, filiale du groupe VanDrie, intégrateur veaux de boucherie a présenté les avantages de la distribution collective lors d'une porte ouverte à la Chapelle d'Aligné.

"Il y a 40 ans, on élevait les veaux dans des box individuels. Au début des années 2000, une loi européenne a rendu obligatoire l'élevage en groupe, c'est-à-dire au moins deux par case. Certains intégrateurs sont passés à cinq et ont amélioré encore leurs résultats pendant qu'aux Pays-Bas, en passant de la distribution individuelle au seau à la distribution collective à l'auge les éleveurs ont pu passer à 650 veaux par élevage par l'économie de temps et de travail réalisé.” 

Jean-Pierre Albenque, directeur élevage chez VanDrie France, résume ainsi l'évolution de l'élevage des veaux de boucherie. Les élevages français sont restés longtemps limités à 200 veaux par bande, seuil en dessous duquel une déclaration administrative suffit. Ce seuil a été relevé à 400 au milieu des années 2000. “C'est le nombre nécessaire pour constituer un revenu correct à l'éleveur. Encore faut-il que les conditions de travail dans l'élevage le permettent.” Lorsqu'on était à l'aliment liquide seul, la distribution des repas n'était pas trop pénible. Mais depuis qu'un règlement européen a imposé l'apport de fibre dans la ration, le travail a demandé plus de manipulations et d'effort. “Soit dit en passant, pour la santé des veaux, l'initiative européenne s'est avérée excellente” reconnaît Jean-Pierre Albenque. Mais le bien-être de l'éleveur est également important et le passage à la distribution à l'auge apporte une réelle simplification du travail pour l'éleveur. “C'est aujourd'hui un système que nous recommandons. Et tous ceux
qui créent un atelier ou qui modernisent leur installation
auraient tort de rester sur l'ancien système.”


Que des avantages

La porte ouverte avait lieu chez Françoise Adde, à La Chapelle-d’Aligné (Sarthe) qui conduit un élevage de 200 veaux sur une petite exploitation de 8 ha en intégration avec Sobeval, filiale du groupe VanDrie, -son mari est technicien chez Sobeval. L'éleveuse observe une amélioration de l'ambiance. “Par rapport à la situation d'avant, cornadis et alimentation au seau, les veaux sont moins stressés par la présence humaine et ne craignent pas de s'approcher.” Ici, ils sont conduits à huit par case, ce qui réduit énormément les manutentions. C'est la raison principale qui a décidé du réaménagement du bâtiment. Huit veaux par case est sans doute un maximum pour constituer des lots homogènes. Mais “ce n'est pas qu'un confort pour l'opérateur : la concurrence fait que celui qui est un peu gavé, un peu moins en forme, va boire un peu moins que les autres et ce ne sera pas plus mal. Parce qu'ici, la mortalité est due principalement à l'entérotoxémie” [qui est liée à une alimentation en excès]. Ainsi le dispositif va permettre plutôt une autorégulation par le groupe qu'accentuer le déséquilibre entre animaux.

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Catégories : Bovins Sarthe Viande

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