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Sarthe - 10-05-2013

La Saosnoise résiste bien

La race séduit de nouveaux éleveurs et ses effectifs se maintiennent. Les éleveurs tenaient leur assemblée générale le 26 avril.

Les effectifs femelles de la race saosnoise sont restés stables ces quatre dernières années alors que le nombre d'éleveurs a augmenté de deux ou trois chaque année. On estime à 800 environ le nombre de femelles de plus de 2 ans, et à 45 les taureaux utilisés en monte naturelle. Ainsi il y aurait plus d'élevages mais les cheptels seraient plus réduits. Compte tenu de l'ambiance économique des dernières années en élevage bovin, ces résultats peuvent être considérés comme encourageants, selon qu'on regarde la bouteille à moitié pleine ou pas.


Faire progresser
la génétique

L'augmentation des effectifs de la race se heurte à la difficulté pour les éleveurs de trouver des génisses disponibles. L'an dernier, le syndicat a tenté la transplantation embryonnaire à partir des meilleurs reproducteurs de la race. Mais les éleveurs n'ont pas osé. Pour l'insémination artificielle, le syndicat a sélectionné deux nouveaux taureaux : Gallium, dans l'élevage de Bruno Lecroc, demi-frère du taureau Uranium par la mère et demi-frère de Darius par le père. “Ce taureau a permis de récupérer l’origine Rançon, taureau qui a beaucoup marqué l’élevage naisseur. Il est porteur hétérozygote du gène culard.” Le deuxième­ taureau est Hindou­, issu de l'élevage de Sylvère Lochet. Il a pour père Circus et comme grand père Rouge P. Il est non-porteur du gène culard et sera disponible à la fin de l'année.


Nouvelles perspectives

Les qualités bouchères de la Saosnoise sont reconnues et la race est régulièrement bien classée dans les concours d'animaux de boucherie. Un boucher du Cher est venu se présenter devant les éleveurs pour proposer de s’approvisionner prioritairement en Saosnoises. Mais “le résultat économique des élevages dépendra d'abord des critères techniques que sont l'âge au premier vêlage, l’intervalle entre deux vêlages et la longévité des vaches” a rappelé Philippe Dimon, animateur Bovin Croissance­ 72. Il a également insisté sur l'intérêt de peser les jeunes bovins, ou, à défaut, d'utiliser un ruban zoométrique, pour caractériser les qualités maternelles (avec le poids à 120 J) et le potentiel de croissance du veau (avec le poids à 210 J).

Enfin, suite à l'apparition de la paratuberculose dans élevages bovins en Mayenne, le syndicat a rappelé les mesures à prendre pour éviter la contamination.

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