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France - 10-05-2013

La Chambre ne veut pas être écartée des GIEE

Loi d’avenir

La loi d’Avenir veut créer des Groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE).

Ces groupes d’agriculteurs seraient agréés et aidés par l’Etat et le conseil régional. “Travailler ensemble, oui, mais pas forcément travailler sur des structures nouvelles. Les Chambres existent, il n’y a pas besoin de réinventer la poudre. Nous avons la légitimité pour animer ces groupes. Attention à ne pas financer des bureaux d’études” plaide le président de la Chambre Claude Cochonneau. “S’il suffit de trois agriculteurs pour constituer un groupe de développement, demain je peux vous faire autant de groupes que vous voulez !” Jacques Lemaître­, président de la Chambre de Loire-Atlantique,abonde : “Ce n’est pas en multipliant les groupes Théodule éclatés à droite à gauche qu’on fait des groupes de progrès. Ça va bouffer des sous et c’est utopique pour l’avenir de l’agriculture. En recherche, il faut des programmes, des évaluations. Qui va apporter de la cohérence aux actions ? La gouvernance de tout cela va échapper à la Chambre!” Bernard­ Poinel, de la Confédération­ paysanne, rebondit : “Avec l’AEI, avec les pôles de compétitivité, nous constatons que la recherche se fait à partir de projets collaboratifs. D’autres groupes existent, comme Base. Ils sont peut-être moins importants que la chambre d’Agriculture­, mais on a tous plus intérêt à la biodiversité qu’à la monoculture.” “Je crois au GIEE, mais avec un certain degré d’exigence” précise Christiane Lambert. 

Christiane Lambert, présidente du comité de pilotage Innovation-AEI à la chambre régionale. “La science attend les questionnements des agriculteurs” L’innovation, c’est une nouveauté qui apporte une valeur ajoutée. Nous pensons qu’il faut co-construire ces innovations, et non plus travailler de façon sectorielle. Beaucoup d’agriculteurs innovent en continu, il y a des Géo Trouvetout. De l’autre côté, les chercheurs nous sollicitent. La science est en attente des questionnements des acteurs. A nous de les formuler pour orienter la recherche n Viviane Kerlidou, déléguée de Valorial pour les Pays-de-la-Loire. “Une tour de séchage partagée” Qui dit export, dit nouveaux clients, et souvent adaptation des process existant. Pour cela, il faut de l’innovation. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce ne sont pas que les gros leaders nationaux qui innovent. Valorial permet à la recherche et aux entreprises de s’associer sur de l’innovation produit (lait riche en oméga 3) comme sur l’innovation service. Nous possédons une tour de séchage de poudre de lait sur l’Agrocampus de Rennes qui est utilisée par les entreprises pour leurs expériences n Gino Boismorin, directeur de Végépolys. “L’électronique d’Airbus sur les tracteurs” Pour la recherche, certaines entreprises travaillent en filière, jouant la complémentarité des métiers. Ou sur des questions transversales : les semenciers se sont associés pour avancer sur une maladie du radis. Ils ont trouvé LE spécialiste au Portugal ! Se côtoyer entre pôles permet de partager l’innovation. Ainsi, l’électronique de précision développée pour Airbus se retrouvera embarquée demain dans les matériels agricoles. Cela n’aurait pas été possible autrement n
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