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Pays de la Loire - 26-04-2013 - FG

Ne plus passer “exclusivement 
par le filtre environnemental”

Coop de France Ouest tenait son assemblée générale, le 12 avril. Son président a défendu des principes d’une économie durable pas seulement axée sur les critères environnementaux.

Jean-Marie Gabillaud l’affirme : tout projet coopératif implique un lien avec son territoire, donc avec “les préoccupations sociétales”. Toutefois, il déplore un phénomène : “Depuis 20 ans, ce lien a été réduit à la seule dimension environnementale.” Le président du syndicat des coopératives estime que le travail a été fait, notamment auprès de l’Agence de l’Eau, et que “dans le contexte social qui est le nôtre en France et en Europe”, “il ne s’agit pas d’endosser des responsabilités ou des rôles qui ne sont pas les nôtres”. Ainsi, la solidarité et la responsabilité sociale sont-elles répétées comme éléments déterminants pour l’avenir des territoires, et notamment des plus fragiles. “L’acceptabilité de nos activités ne passera plus exclusivement par le filtre environnemental.” Notant au passage que “l’avenir économique se négocie de plus en plus à l’échelle régionale”. Et Jean-Marie Gabillaud de parler des “locavores”et autres moyens de rapprocher production et territoires.


Inciter à investir

Les filières ont elles aussi leur rôle à jouer pour accompagner l’économie au mieux. “L’organisation économique le long de la chaîne de valeur n’est pas satisfaisante”, juge Jean-Marie Gabillaud­. La dérégulation déstabilise les entreprises coopératives qui voient deux leviers pour en atténuer les effets : la contractualisation et l’export.

Coop de France incite à “reconquérir le marché intérieur” et déplore “le sous-investissement chronique dans l’agroalimentaire depuis 15-20 ans”. Dans ce sens, Jean-Marie Gabillaud­ vante la Banque publique d’investissement et “l’action de Guillaule Garot pour assurer un fléchage d’une partie des fonds vers les industries agroalimentaires”. En revanche, les coopératives ne sont pas convaincues par la méthode globale initiée par le Gouvernement, avec une hausse des impôts, une baisse des dépenses d’intervention et “le hold-up sur les fonds Casdar”, dévié de l’agriculture.

En 2012, les coopératives de France ont réalisé 83,7 milliards d’euros de chiffres d’affaires.

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