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Loire-Atlantique - 26-04-2013

Les petites clochettes sont bien là

Muguet

Mardi, à l'EARL du Lac, à Saint-Philbert-de-Grandlieu : les salariés s'activent pour la cueillette des brins de muguet.

"C'est une tradition sur l'exploitation depuis les années soixante mais maintenant, on n'est plus qu'une trentaine de maraîchers à en faire" explique Philippe Naulleau, associé sur cette exploitation avec Christophe Gaborit. Ils emploient 13 équivalent temps plein à l'année et produisent tomates, concombres et muguet qu'ils commercialisent avec l'OP Océane.

Pour le muguet, 80 saisonniers sont recrutés. "Cette année, la semaine décisive tombe pendant les vacances scolaires, donc ça va, on n'a pas de mal à trouver des étudiants", poursuit Philippe Naulleau. Si on vient de Saint-Philibert et des communes alentour pour le muguet, on vient aussi de bien plus loin ! "On a eu pendant cinq ans un groupe de Roumains, des habitués, et même des étudiants chinois."


La météo, facteur de stress

Cet hiver, la météo a donné des sueurs froides aux producteurs. "C'est stressant de faire venir le muguet et cette année, il a demandé une attention quasi quotidienne" poursuit le maraîcher. "Les températures froides ne nous ont pas aidés. Sous châssis, il est venu progressivement mais sous les plastiques, la terre n'arrivait pas à se réchauffer. Au 10 avril, on ne voyait pas les choses comme aujourd'hui. Depuis huit jours, le muguet a rattrapé son retard grâce à des nuits moins froides et à des températures plus douces."

A l'EARL du Lac, on cultive du muguet sur 2,5 ha, dont 1,5 ha est en production chaque année. "C'est une production cyclique qui est plantée tous les ans. On récolte celui qui a trois, quatre et même cinq ans" explique Philippe Naulleau. La production est comprise entre 500 000 et 850 000 brins par an, "comme en 2011. Le millésime 2013 s'annonce correct. S'il ne s'aventure pas trop à parler du prix, il espère quand même une petite hausse. "Il faut bien réussir sa culture et en ramasser le maximum. L'an dernier par exemple, 20% des brins étaient restés. Il faut donc regarder sur plusieurs années" conclut Philippe Naulleau.

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