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France - 29-03-2013 - CE

Génoé en pleine Evolution

Au 1er janvier, Amelis s'est mariée avec Génoé et Urcéo, qui formaient auparavant Créavia. On ne parle plus maintenant d'assemblées de sections, mais d'assemblées locales. L'objectif est de redynamiser ces rendez-vous professionnels.

Evolution est l'acteur numéro 1 en France sur le marché de la génétique bovine, le numéro 2 en Europe et le 7e au niveau mondial. Si Créavia est devenue Evolution, l'union de coopératives a souhaité garder son ancrage sur le territoire, comme l'a rappelé Alain Mellerin, président de Génoé, qui organisait mercredi dernier à Sainte-Pazanne son assemblée locale pour le secteur du sud-Loire. Au total, l'union de coopératives propose en ce moment 37 assemblées locales à ses adhérents.


La baisse d'IA se poursuit

Génoé comptait au 31 décembre 2012, 11 888 adhérents (- 4%), alors que le nombre d'IAP bovines baisse (- 0,8%) mais sans suivre la même courbe. Il faut y voir l'effet du progrès génétique, qui permet de produire autant de lait mais avec moins d'animaux. Si la Loire-Atlantique s'en sort bien, avec une stabilité du nombre d'IAP, l'est de la zone Génoé (Sarthe et Loir-et-Cher, ex-Urco), à dominante céréalière, ressent plus fortement que les autres les effets de la disparition des cheptels.


Dans le détail, la hausse du nombre des inséminations dans le secteur allaitant (+ 2,3%) ne compense pas le recul observé depuis des années déjà parmi les races laitières : - 1,3%. La chute est brutale en Normande (- 3,9%), elle est contenue en Prim'Holstein (- 1,3%). Génoé, qui détient la moitié du marché français dans le domaine des IA caprines, enregistre là un recul spectaculaire : - 7,7%.


L'enjeu du renouvellement

Toujours en 2012, Génoé a réalisé près de 6 000 génotypages laitiers, dont plus d'un tiers sont réalisés dans les élevages de Loire-Atlantique. Pour 2013, l'union de coopératives a budgété 9 000 génotypages. Le compte de résultat s'établit autour d'un chiffre d'affaires de 44,3 M€, dont 8 M€ pour l'activité génisses. L'IA et le suivi repro constituent 80% du total, ce qui représente l'activité traditionnelle d'une coopérative d'insémination, le reste étant constitué par les nouvelles activités : semences sexées et solutions de monitoring.

Pour les éleveurs, les conditions de la réussite d'un vêlage à 24 mois ont été rappelés. Un soin particulier doit être apporté au logement du veau, en passant par le colostrum et la phase lactée. Quand il consommera 2 kg de concentré, il pourra être sevré. Avec un âge moyen au vêlage supérieur à 30 mois dans le département, toutes races laitières confondues, les marges de progrès existent.

De quoi inciter les techniciens d'Evolution, autour de Jean-Luc Viala, à faire comprendre à l'éleveur l'importance du renouvellement du troupeau. “Vous devez vous poser les questions suivantes”, enchaîne le technicien : “Combien de lait je veux produire en 2017, de combien de vaches ai-je besoin pour les produire et, quels types de vaches je recherche ?” C'est autour de ces critères génétiques qu'Evolution veut faire évoluer son offre de services pour ses adhérents.

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