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Mayenne - 15-03-2013

Les agricultrices mises en avant

Vendredi 8 mars était la journée de mobilisation en faveur de l'égalité femmes-hommes.

A Launay-Villiers, la préfète Corinne Orzechowski a visité la ferme de Nathalie Lhotellier, ancienne élue à la chambre d'Agriculture, accompagnée de Florence Désillière, nouvelle présidente de la Chambre. Autour d'un café, puis dans la salle de traite, la préfète a échangé sur le quotidien de ces agricultrices (et de leur famille). “Le week-end, tout est chronométré à la seconde près” avoue Florence Désillière. “Vous conciliez trois vies : votre métier, votre vie de famille et vos responsabilités” admire Corinne Orzechowski. Pour y parvenir, les maris doivent être partie prenante sur le partage des tâches. “On croise nos agendas” témoigne Hervé Lhotellier, qui a également des responsabilités (président de la Codema). Il faut savoir déléguer ou se faire remplacer : “Quelqu'un m'aide à la maison quelques heures par semaine, sinon je ne m'en sortirais pas” explique Nathalie Lhotellier. “Cela fait partie des conditions de l'égalité” commente la représentante de l'Etat.


Pas mal au dos

On sait le métier d'agriculteur physique, pas pour les femmes, alors ? Rien à voir. L'éleveuse donne l'exemple de son mari qui “réfléchit toujours pour savoir comment soulever quelque chose au mieux. Moi aussi”. Finalement, il y a autant (voire plus) d'hommes qui ont mal au dos...

Le midi, une cinquantaine de femmes ont participé à un déjeuner-débat à la préfecture. Chèfes d'entreprise, cadres administratives, responsables, élues politiques, femmes exerçant des métiers dits masculins, ont témoigné de leur quotidien et partagé leurs points de vue.


Florence Désillière était invitée au ministère de l'Agriculture avec ses collègues présidentes de chambre. Elle a décliné l'invitation parisienne et a participé au débat en préfecture de Laval. "Je n'avais été prévenue que quelques jours avant, alors que j'avais donné mon accord à la préfète depuis deux semaines. En fait, je n'ai pas eu le choix, parce que je n'avais personne pour me remplacer". Malgré les honneurs, "c'est : mon exploitation avant tout".

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