• Suivez-nous :

accueil
Actualité-Politique > Europe > Le verdissement, bête noire du Copa-Cogeca
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

Europe - 15-03-2013

Le verdissement, bête noire du Copa-Cogeca

À la veille du vote du Parlement européen sur la réforme de la Pac, les organisations professionnelles et coopératives agricoles de l’UE réunies au sein du Copa-Cogeca sont surtout préoccupées par le projet de verdissement des paiements directs, notamment par l’intention qu’ils prêtent à la Commission de Bruxelles de “ réduire la quantité des terres en production de quelque 7 % “.

Reconnaissant que certaines de ses demandes ont été prises en considération par la commission de l’agriculture du Parlement européen, le Copa-Cogeca réclame “ une plus grande flexibilité à l’égard des mesures visant un plus grand verdissement de la Pac et davantage d’incitations pour permettre aux agriculteurs de parvenir à une croissance verte “. Il se dit “ fortement préoccupé par le fait que l’UE sera la seule à réduire son potentiel de production agricole, en cette période de graves inquiétudes en matière de sécurité alimentaire “. Il considère surtout que “ la proposition de la Commission européenne de réduire la quantité des terres en production de quelque 7 % est dénuée de sens “ et doit donc être revue lors du vote des députés en plénière, le 13 mars.


Contre tout transfert du 1er vers le 2e pilier

Le Copa-Cogeca s’oppose par ailleurs à “ tout transfert de fonds du premier au deuxième pilier de la Pac, tel que proposé “, et se déclare préoccupé par le fait que “ les États membres soient habilités à allouer des niveaux de fonds différents aux diverses mesures, ce qui pourrait engendrer de graves distorsions de la concurrence entre États membres “.

En revanche, les membres du Copa-Cogeca constatent, pour s’en féliciter, que la commission parlementaire de l’agriculture “ s’oriente vers un renforcement de la position des agriculteurs au sein de la chaîne alimentaire via la consolidation des organisations de producteurs et des coopératives “. Ils soulignent enfin que la Pac devra être dotée de “ mesures efficaces pour gérer le marché et aider les agriculteurs et les coopératives à faire face à l’extrême volatilité du marché “. À ce propos, le Copa-Cogeca invite les eurodéputés à “ voter en faveur d’une réglementation du potentiel de production du vin dans l’UE “.


Slow Food pour un plafonnement à 100 000 euros par exploitation

Le réseau Slow Food critique, dans un communiqué publié le 7 mars, le projet de plafonnement des paiements directs à 300 000 euros par exploitation, qui, selon lui, affecterait “ à peine 14 500 entreprises sur 13 millions d’agriculteurs “ dans l’UE. Il demande au Parlement européen d’ “ exercer son pouvoir en limitant l’aide directe à 100 000 euros par exploitation “, soulignant qu’ ” un volume de crédits plus important (près de 5 milliards d’euros par an) serait ainsi disponible pour soutenir l’agriculture locale, de petite dimension, la seule en qui les consommateurs peuvent avoir confiance “.

Slow Food et plus de vingt réseaux d’agriculteurs et de la société civile de dix pays ont lancé une action afin d’inciter les citoyens de l’UE à demander à leurs élus européens comment ils comptent voter sur la réforme de la Pac le 13 mars. “ Nous voulons savoir qui, parmi les 754 députés, votera pour une Pac verte, équitable et locale “, explique Slow Food.

Signaler un abus

Catégories : Agriculture Foncier

Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services