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Maine-et-Loire - 22-02-2013 - Antoine Humeau

Sursaut d'adhésions pour le GabbAnjou

Le Groupement des agriculteurs bio et biodynamistes a célébré ses vingt ans, à l'occasion de son assemblée générale mardi 19  février.

Le GabbAnjou est né en 1993 sur les cendres du Gabval, qui s'étendait sur le Maine-et-Loire et l'Indre-et-Loire, un groupement qui rassemblait quelque 70 adhérents de différentes chapelles : Nature et progrès, Lemaire-Boucher et Biofranc. C'est juste après la création d'un cahier des charges bio que le GabbAnjou a vu le jour. A l'origine, il y avait une personne salariée. Aujourd'hui, il y en a cinq (quatre équivalents temps plein) et plus de 200 adhérents. “On a franchi une marche”, se félicite son président Philippe Jaunet. “Il y a eu davantage de conversions ces dernières années, et donc un brassage plus important.” Autre explication avancée à cette hausse des adhésions, le Gabb a proposé davantage de formations, ce qui lui aurait permis de gagner en visibilité. L'an dernier l'association a proposé quinze journées contre trois, deux ans auparavant. “Vingt-quatre personnes sont venues nous voir pour des projets d'installation et en 2011, 16 % des installations étaient en bio, c'est un record”, témoigne aussi Céline Sanz, salariée à plein temps
depuis trois ans.


Regain de légitimité

Autre signe de bonne santé, la confiance accordée par plusieurs collectivités : convention avec la communauté d'agglomération du Choletais (Cac) sur le bassin-versant Ribou-Verdon, avec le conseil régional pour accompagner les lycées dans leur approvisionnement en produits bio de proximité. La communauté de communes de Doué-la-Fontaine a aussi confié cette mission au Gabb. “Tout le travail produit par les animatrices pour avancer sur certains dossiers a porté ses fruits”, se réjouit Philippe Jaunet. Mais l'avenir ne semble pas complètement radieux. “On va avoir des tensions sur différentes filières, du fait du développement de la production”, s'inquiète le président, qui entrevoit à regret une chute du nombre de conversions.

Lors de l'assemblée générale, les adhérents ont travaillé sur les missions de l'association. “Il faut que l'on réponde au mieux aux besoins des producteurs bio et des collectivités qui ont besoin de nos compétences. Il faut aussi identifier les potentiels de développement de la bio”.

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