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France - 22-02-2013

Du changement dans le système de cotations des veaux de boucherie

Après les gros bovins il y a un an et les ovins en janvier, c'est au tour des veaux de boucherie de faire l'objet d'une réforme des cotations. Celle-ci est opérationnelle depuis le 12  février. Tour d'horizon de ce qui change.

La réforme des cotations, mise en place par France-AgriMer avec les professionnels de la filière, vise un double objectif : mieux informer les opérateurs sur la réalité du marché et simplifier la collecte et le traitement des données.

Premier changement apporté, la refonte des bassins de cotation. Jusque-là, il y avait cinq bassins en France. Désormais, il n'y en a plus que trois : Nord, Centre-Est et Sud-Ouest. Le bassin Nord, né de la fusion des bassins Ouest et Nord-Nord-Ouest, va de la Bretagne à l'Alsace, incluant les Pays de la Loire. Le centre de
cotation est basé à Rennes. “Il s'agit d'assurer une meilleure représentativité, parce qu'il y a davantage d'animaux cotés, au sein d'un même bassin”, explique Virginie Nicolet, du service communication de FranceAgriMer.


Des grilles plus segmentées

La meilleure représentativité passe aussi par la segmentation des grilles de cotation. Les veaux de boucherie (c'est-à-dire les bovins âgés de moins de huit mois), qu'ils soient élevés au pis ou non, seront côtés pour les conformations E, U, R, O et P, et selon cinq classes de couleur : blanc, rose très clair, rose clair, rose et rouge. Soit une de plus, le rose très clair.

Pour simplifier et fiabiliser la collecte et le traitement des données, les 32 opérateurs (14  dans le bassin Nord) qui font abattre plus de 5 000 veaux par an ont l'obligation de fournir leurs données à FranceAgriMer avant le lundi soir : effectifs abattus, poids moyen et prix moyen pour chaque typologie d'animal. “Jusque-là, le système fonctionnait sur la base du volontariat (une vingtaine d'opérateurs participaient) et transmettaient leurs infos par fax”, raconte marc Zribi, chef de l'unité cotations et informations de conjoncture à FranceAgriMer.

Les données, une fois saisies et vérifiées, sont publiées sous forme de cotations par l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer, sur son site Internet, à partir du mardi midi.

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