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Bovins viande - 15-02-2013

De l'enrubannage pour ses taurillons

Vincent Marchand s'est installé à la suite de ses parents à Bourgneuf-en-Mauges en 2008. Seul sur l'exploitation en système naisseur-engraisseur, il a 83 UGB sur ses 91 hectares et 60 vêlages. Il présentait son système mardi 12 février dernier à l'occasion de l'assemblée générale des éleveurs de Rouge-des-Prés.

“Je suis producteur de viande”, dit-il. Ce qu'il recherche c'est donc avant tout du gabarit, parce que c'est bien le poids qui fait le prix. Ce qu'il préfère, ce sont des animaux “très fins de membres et bien conformés”. Mais pas trop culards non plus, pour éviter les césariennes (10% de ses vêlages se font encore par césarienne). Il ne vend pas de reproducteurs, par manque de motivation. “Je ne suis pas encore prêt”, reconnaît-il. Chaque chose en son temps. 

Depuis quatre ans qu'il est installé, il a “apporté sa touche personnelle à un élevage qui était déjà très bon”, observe son conseiller d'Elevage conseil Loire Anjou. Il met ses animaux à l'insémination, recherche des bêtes plus mixtes, apporte un peu de technicité en plus. Mais la base est là. Ici par exemple, on fait de l'enrubannage depuis longtemps. Cela fait quatorze ans que l'on ne produit plus de maïs, par choix. Les taurillons sont donc engraissés à l'enrubannage, avec 6 kg de blé, 50 g de minéraux et 500 g de tourteau de soja et colza. “C'est plus adapté à mon système, parce que les chantiers sont plus faciles à conduire quand on est en individuel”, explique-t-il. Petit inconvénient : l'engraissement est plus long, environ un mois de plus. Mais au final, sans doute pas plus cher, car la base d'enrubannage permet de réduire l'apport de concentrés. Le prix des aliments peut continuer d'augmenter, cela ne perturbera pas l'équilibre de l'exploitation de Vincent Marchand, puisqu'il est en autonomie complète (à part quelques concentrés). 

Un système finalement économe et cohérent, qu'il commence à consolider en diversifiant les productions : il a installé 2 000 m2 de serres pour produire de la semence potagère... et créer un travail à mi-temps pour son épouse.
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