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Mayenne - 21-12-2012

Pour la première fois, la CP se présente au collège propriétaires

ELECTIONS CHAMBRE

C'est un cap que franchit la Confédération paysanne­ : présenter des candidats au collège “propriétaires et usufruitiers” aux élections Chambre pour la première fois en Mayenne. “Nous voulons entrer à la Chambre pour provoquer le débat, et que soit mieux prise en compte la problématique du foncier, notamment en matière d'installation” expliquent Serge Emery, Marie-Paule Durand, André Laurent et Albert Ody.



Louer pour aider 
les jeunes

“Si on arrive à garder des propriétaires qui conservent leurs terres plutôt que de les vendre, on installera plus facilement en agriculture.” Tous les quatre ont, d'une manière ou d'une autre, favorisé l'installation d'un jeune en lui louant des hectares. “Les terres des cédants partent principalement à l'agrandissement, parfois de façon injustifiée.”


Pour maintenir un maximum d'actifs en agriculture, “tout dépend de l'oreille que porte la Chambre” à cette problématique foncière. Et de l'ardeur qu'elle met auprès des autres organisations professionnelles, des collectivités, et pour sensibiliser les agriculteurs.


Mais pour que les gens, en particulier les anciens exploitants, restent propriétaires de leurs terres, c'est l'économie qui parle. “Il faudrait que le fermage net soit supérieur ou égal à la rémunération du livret A”. Ou encore, mettre en place une incitation fiscale pour les gens qui soutiennent l'installation de cette façon. Car “les prix des terres abusifs empêchent toute réflexion”.


Les retraités pour des “territoires vivants”

Les candidats au collège “anciens exploitants et assimilés” ont les mêmes préoccupations. “Il y a un problème de fonds. On a perdu 1 500 actifs agricoles ces six dernières années en Mayenne. Mais il faut aussi sensibiliser les cédants.” Pas simple, dans une profession où la retraite est maigre, et le capital de départ une bouée pour profiter de sa retraite.


Sur ce volet, “nous demandons une réévaluation urgente no­tamment des plus petites retraites” (300-450 euros), insistent Jean Bonsergent, Maryvonne­ Seigneur, Roland Turpin et Nicole Poupinet. “Que la pension minimum soit à 85 % du Smic, et qu'en cas de décès du chef d'exploitation en activité, ses trimestres soient transférés sur le compte du conjoint survivant.” Le constat est là : “Ce sont souvent­ les femmes qui se retrouvent dans cette situation et ce sont surtout elles qui ont les plus petites retraites.” De manière globale, ils réclament “le maintien du système de solidarité.” “La retraite complémentaire, c'est encore réservé aux chefs d'exploitation, pour 17,5 années de cotisations.”

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