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Autres eco-gestion - 20-12-2001

L’avenir de la viande bovine en 2008

Le nouveau projet départemental agricole (PAD) sera connu en juin 2002. Les conclusions retenues constitueront les grands axes de la politique agricole mayennaise pour l’horizon 2008. Le 14 décembre, Daniel Roulette, président de l’EDE, a profité de l’assemblée générale de Mayenne croissance, pour esquisser une présentation des enjeux pour la viande bovine.
Trois objectifs sont retenus par le comité de pilotage : maintenir un maximum d’emplois agricoles, améliorer la valeur ajoutée de l’agriculture départementale et répartir les hommes et les activités sur le territoire. A partir de l’analyse du contexte global, ainsi que de la situation mayennaise, les membres du comité ont tenté de dégager les grandes tendances pour les années à venir.

Diminution du cheptel laitier

Pour la viande issue du troupeau laitier, la progression du rendement devrait entraîner une diminution du cheptel. D’autre part, la production de jeunes bovins devrait baisser, avec une diminution plus marquée sur les JB laitiers noirs et une progression des achats de broutards mixtes ou viande. Autre tendance : en raison des contraintes de travail et environnementales, certains secteurs connaîtront un remplacement des ateliers d’engraissement par des cultures.
Pour la viande issue du troupeau allaitant, le nombre de droits à primes devrait se maintenir mais avec une baisse du cheptel allaitant (compte tenu de l’obligation de primer les génisses). Les départs en retraite entraîneront une restructuration des élevages. 40 % du cheptel allaitant est détenu par des éleveurs de plus de 50 ans. On notera la volonté de maintenir le cheptel allaitant dans l’est du département et dans les troupeaux spécialisés. Il faudra encourager l’amélioration génétique et les filières de qualité. Il est enfin évoqué le développement possible d’ateliers complémentaires (porcs, volailles) pour sécuriser les systèmes.
Globalement, note Daniel Roulette, « compte tenu de la baisse à venir du cheptel laitier, le maintien de la production à son niveau actuel supposerait d’importer plus de maigres, de réduire la production de veaux de boucherie ou de maintenir le cheptel allaitant ».
Les principaux défis à relever pour la Mayenne concernent la gestion des contraintes environnementales, l’évolution des systèmes de production, la répartition des droits à produire et l’adaptation de l’offre à la demande. Daniel Roulette, comme Jean-Louis Viot, ont insisté sur l’importance de ne pas être divisés.
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