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Autres eco-gestion - 07-03-2011

Des Parisiens ignorent qu'il existe des formations

Quand on dit que la communication entre ruraux et citadins reste un enjeu ! “Au salon de l’agriculture, on a rencontré des gens qui ignoraient qu’il existe des formations agricoles”. Ils croyaient que l’agriculture se résumait à une transmission de ferme de père en fils. Antoine Beucher qui s’est lancé dans le projet du TNLA “pour faire connaître l’enseignement agricole et l’agriculture en général “a été servi. C’était la première fois qu’il venait porte de Versailles. En comparaison avec le Space, “ce n’est pas du tout le même public. On le ressent dès qu’on rentre au salon. Certains Parisiens m’ont fait rire, quand ils montrent un taureau en disant : “Regarde la vache… “. Certains nous demandaient juste “Où est Candy ?” (la mascotte Vosgienne), mais d’autres étaient vraiment intéressés, et nous interrogeaient sur les crises des productions, par exemple”.

Ces anecdotes révèlent l’utilité de ce trophée pour lequel 28 équipes de lycées se mettent en quatre. Les épreuves sont diverses et demandent une bonne préparation. Les six jeunes (quatre gars, deux filles) disposaient de deux places de stabulation : l’une réservée à leur vache Prim’holstein Crème et l’autre qui devait être aménagée pour présenter leur lycée et leur région. Le camembert Bons Mayennais figurait en bonne place, accompagné d’un (faux) Port-Salut, de jus de pomme produit au lycée, des pots de confiture, un seau, un bidon de lait (en coton), une grande photo d’un élève au travail, et LAVAL en lettres de bois sculptées. Les étudiants étaient évidemment présents pour échanger avec les visiteurs, “on allait vers eux pour parler”. Côté épreuves, cela commençait par le clippage. Antoine a pu exercer ses talents puisqu’il avait suivi une formation proposée par Prim’holstein 53 lors du Cima. Les jeunes devaient également présenter la vache sur le ring et présenter le lycée en français et en anglais.

Créer des liens

Antoine et ses équipiers ont terminé 6e sur 28, ce qui est tout à fait honorable, mais on comprend bien que dans cette aventure, le chemin importe plus que l’arrivée. Ce chemin a demandé aux élèves de s’organiser pour trouver des sponsors prêts à financer leur hébergement parisien, les repas, le transport de l’animal. Ils ont dû trouver les idées, les approuver à plusieurs, “mais notre groupe ne s’est pas fait au hasard, on s’entendait déjà super bien depuis un an”. Même si le TNLA répond à un devoir scolaire de PIC (projet d’initiative et de communication), les jeunes en retirent beaucoup pour leur propre plaisir : “Sur le Salon, on s’occupait aussi des Rouges des Prés et des Bleus du Maine.

C’était intéressant, pour ne pas rester cantonné au stand, et on a pu créer des liens avec les éleveurs de Rouges des Prés”. Des Prim’Holstein aux Rouges, les contacts se multiplient. C’est aussi cela, la formation.
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