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Pays de la Loire - 31-10-2001

Angélique élève des Charolaises depuis deux ans

Angélique a deux ans de métier derrière elle et une motivation que la crise a sérieusement affectée. « C’est dur. Pour avoir cette exploitation, j’ai dû acheter le foncier. Les prêts sont là mais l’argent ne rentre pas ». Depuis 1999, elle est installée sur le Gaec de ses parents. Le bourg de Chéméré-le-Roi sépare sa petite ferme de 30 ha du siège de l’exploitation. « Ici, je m’occupe du cheptel allaitant. Là bas, mes parents font du lait et nous disposons de quatre ateliers Loué. En fait, sans ces deux productions sur le Gaec, j’aurais peut-être déjà plié bagage ». Deux autres poulaillers label sont prévus dans le projet d’installation mais les délais administratives ont retardé les travaux. « Ils manquent cruellement à la trésorerie de l’exploitation ».
L’ancienne assistante de gestion s’intéresse à la génétique
Sa formation initiale, un BTS d’assistante de gestion en PME-PMI, ne la destinait pas à l’agriculture. « Mais j’ai eu une opportunité sur la commune dès ma 2e année d’étude ». En fait, l’affaire ne s’est pas conclue mais Angélique avait déjà fait son choix. « C’est un métier où l’on est indépendant ».
Ainsi, à l’issue de ces études, elle entame une nouvelle année de cours sur l’agriculture suivie de 6 mois de stage. Cette formation complémentaire a renforcé les connaissances techniques qu’elle avait déjà acquises dans sa jeunesse avec ses parents. Mais les études s’avèrent utile. Avec sa maîtrise de l’informatique, Angélique assure la comptabilité pour l’ensemble du Gaec. « Finalement, en agriculture, on doit remplir des papiers tous les jours».
Cependant, c’est bien en tenue de travail qu’elle passe la pluspart de son temps. Si les parents donnent un coup de main pour les vêlages, la responsabilité de l’atelier allaitant repose sur ses épaules.
Le cheptel Charolais est en partie issu de l’exploitation des parents. « Mon grand-père faisait déjà de la génétique ». Dix vaches reprises auprès du prédécesseur et quelques autres animaux achetés à l’extérieur ont complété le troupeau. Aujourd’hui, 100 % des veaux qui naissent sur l’exploitation sont issus d’insémination artificielle. « C’est un peu plus de surveillance mais j’espère acquérir plus rapidement de bon résultats génétiques ». Pour la journée porte ouverte, Angélique mettra en vente deux mâles de moins d’un an, un fils d’Hernani et un autre d’Indiana et trois génisses respectivement d’Ethyle, Harnois et Exclussif.
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