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Pays de la Loire - 01-02-2008

Cuma : On est trop modeste dans ce qu’on fait localement

“On ne parle jamais de ce qui va bien.” On a tendance à déplorer l’indivi-dualisme actuel alors qu’il existe des démarches collectives positives. Les Cuma par exemple, et c’est pour mettre en valeur ce travail que la fédération nationale des Cuma lance son 3e Grand Prix, dont le premier échelon va se jouer au niveau départemental.
Ce concours doit permettre de porter un coup de projecteur sur des initiatives innovantes ou enrichissantes. “Au Cuma, on est trop modeste dans ce qu’on fait localement. On a un problème de communication” constate Daniel Foucher, le président de la Fédération mayennaise. Pourtant, les Cuma sont depuis longtemps des laboratoires techniques et sociologiques : “Le matériel est le moyen, mais au-delà il y a des hommes qui se rassemblent. On a tous des jours avec et des jours sans.” Dans les coups durs, on est heureux de pouvoir compter sur ses voisins. C’est ce que souligne Guy Guilaumé, président départemental du Crédit agricole, l’un des partenaires de l’opération : bien sûr, la banque s’intéresse à l’aspect économique, au prix de revient performant que proposent les Cuma, “mais au-delà, la Cuma est aussi un lieu de discussion, de réflexion, et de solidarité. Et la capacité d’innovation qu’ont les Cuma”.
Cette réputation n’est plus à faire. Pourtant, communiquer sur le sujet est nécessaire, “pour que ces initiatives fassent des petits” explique Daniel Foucher. Par exemple, dans l’Ouest, la Mayenne est en pointe sur le bois déchiqueté, mais “au départ, on est allé chercher l’information en Aveyron” raconte-t-il. Et vis-à-vis de la société, il peut être bon de rendre à César ce qui lui appartient : “Beaucoup de choses nouvelles ont été développées par les Cuma : le bois énergie, l’huile végétale. On n’a pas attendu le Grenelle pour les pratiquer” rappelle Roland Turpin, vice-président de la FDCuma.
Pour Jean-Pierre Couvreur, directeur de la FDCuma, la médiatisation a du sens parce qu’elle s’inscrit dans un mouvement, “elle entretient la dynamique agricole du département”.
Egalement partenaires, les centres de formation (lycée agricole et MFR). Les élèves seront associés au concours en allant réaliser les dossiers de candidature des Cuma. “C’est un moyen pour faire en sorte que les futurs agriculteurs soient dans le coup”, explique le président qui juge que “la formation coopérative aujourd’hui n’est pas assez intégrée à l’enseignement agricole”.
Trois catégories sont retenues : installation et dynamique collective, amélioration des conditions de vie et de travail, territoire et développement durable.
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