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Social - 24-11-2017

Bouleverser le système pour mieux le transmettre

Concours Repor'Terre d'Avenir

Cette semaine, nous publions le troisième article dans le cadre du concours Repor’Terre d’Avenir, organisé par Altonéo avec L’Avenir agricole et Jeunes Agriculteurs. Cette semaine, les élèves de BTS Acse 2 de La Futaie (Port-Brillet, Mayenne) sont à l’honneur.

Liliane, Anthony, apprenti, et Eric avec leurs animaux.

Liliane, Anthony, apprenti, et Eric avec leurs animaux.


Liliane et Eric se sont installés en 1982 à la suite des parents d’Eric, avec 90 000 litres de lait et 26 ha. En 1985, un atelier porc de 42 truies naisseur plein air a été créé. En 1995, un bâtiment post-sevrage engraissement a été construit. L’atelier porcin est composé de 80 truies conduites en trois bandes. Ils engraissent un tiers des porcelets à la ferme. Les deux tiers restants sont vendus à 25 kg en contrat à un engraisseur. L’exploitation de 40 ha est en conversion biologique depuis le 1er mai 2017. La production laitière de 280 000 l a été arrêtée en septembre cette année.

Une seconde vie à l’exploitation

Les exploitants ont réfléchi longuement à la transmission de l’exploitation, une dizaine d’années avant leur retraite. Ils ont pris conscience de l’importance de la reprise en accueillant de nombreux stagiaires et apprentis sur leur exploitation. Cela leur a permis d’avoir un regard extérieur sur leur travail par une vision plus ouverte d’esprit. “Cela nous garde un esprit jeune.”

Ils ont donc réfléchi sur leur système et se sont aperçus que leur outil laitier était vétuste, peu extensible et donc pas viable pour un repreneur. Ces agriculteurs se sont donc spécialisés dans l’atelier porcin bio qu’ils pensent être un outil plus efficace pour un futur installé. Ils souhaitaient “donner un atout à l’exploitation pour la transmettre”.
Depuis quelques mois, Eric rénove, il a réfléchi l’optimisation des bâtiments existant afin de les adapter au cahier des charges bio. Il réalise la plus grande partie des travaux pour diminuer l’investissement, et réduire l’importance de la valeur patrimoniale pour faciliter la vente.

“Nous ne comptons pas sur la MSA pour notre retraite”


Pour simplifier la reprise de l’exploitation, Liliane et Eric sont prêts à faire des concessions pour le repreneur. Leur souhait est de soutenir et aider le futur acquéreur dans la reprise pour faciliter la cession. Ils veulent louer tout le terrain en propriété et libérer la maison présente sur l’exploitation. Tout au long de leur carrière, ils ont petit à petit investi dans l’immobilier pour s’assurer un revenu supplémentaire à la retraite. Compte tenu du statut des exploitants, Liliane est considérée comme conjointe exploitante, elle touchera une retraite relativement faible.
Les exploitants sont prêts à transmettre leur outil. Pour Eric et Liliane, “un bon repreneur c’est une personne qui sait gérer et compter”.

Maxime Védier, Pierre-Antoine Ory, Justine Martin, Samuel Pavis
CFP La Futaie




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