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Autres eco-gestion - 25-11-2016

• Le coût marginal
Le plan comptable généra

• Le coût marginal
Le plan comptable général définit le coût marginal comme “la différence entre l’ensemble des charges courantes nécessaires à une production donnée et l’ensemble de celles qui sont nécessaires à cette même production majorée ou minorée d’une unité”. • Principe à retenir 
Un des principes du coût marginal est de diluer les charges de structure en produisant plus. Cependant, attention à bien prendre en compte tous les coûts nouveaux et les produits en moins. Tant que le coût marginal est inférieur au prix du litre de lait, l’éleveur a intérêt de produire plus. • Calculer un coût marginal
La question du coût marginal se pose principalement lorsqu’un exploitant agricole souhaite optimiser son outil existant, parfois légèrement surdimensionné. Cette réflexion est particulièrement pertinente dans le cas où il n’y a pas besoin d’investir dans des bâtiments supplémentaires. 
Par exemple, les bâtiments d’une exploitation sont adaptés pour produire 550 000 litres alors que le contrat avec la laiterie est de 500 000 litres. Dans ce cas, la préoccupation principale de l’exploitant est de déterminer les coûts supplémentaires pour produire les 50 000 litres de lait supplémentaires : c’est le “coût marginal”.
Dans l’hypothèse ci-dessus, les éléments de réflexion, de vérification et d’étude sont :
- Obtenir l’accord écrit de la laiterie pour produire 50 000 litres supplémentaires,
- Vérifier la cohérence des diverses normes : de surface par VL et génisses, d’alimentation d’eau, environnementales (fumières, fosses, etc.), avant de se lancer cette opération. 
- Estimer les coûts opérationnels pour 50 000 litres supplémentaires : aliments concentrés, fourrages, frais d’élevage, frais vétérinaires, etc. Pour le calcul de l’impact économique de “plus d’hectares de SFP et moins de cultures de vente”, celui-ci est fait à l’aide d’un “budget partiel”.
- Calculer la marge de progrès en volume de production possible avec le même troupeau d’origine pour produire plus en distribuant plus d’aliments concentrés (potentiel génétique). 
- Estimer l’impact “temps de travail” supplémentaire et surtout, vérifier la cohérence vis-à-vis de la main-d’œuvre disponible sur l’exploitation. Pour information, le réseau d’élevage Inosys estime un temps de travail plus important de 4 heures/1 000 litres de lait soit 200 heures annuelles dans notre cas concret (coût à intégrer dans le coût marginal). 
- Calculer le besoin de financement du croît de cheptel en cas d’achat de VL amouillantes (ex : + 6 VL et + 3 génisses par catégorie d’âge pour une production supplémentaire de 50 000 litres). En clair, de quel besoin en fonds de roulement a-t-on besoin pour couvrir la production supplémentaire ? Et dans quelle anticipation de temps si l’exploitant ne souhaite pas acheter de nouveaux animaux pour des raisons sanitaires ?
Ces quelques éléments de réflexion et de calculs mettent en évidence, selon les options prises par l’éleveur, que le coût marginal peut-être plus ou moins impacté.
Un document de novembre 2015, issu du réseau d’élevage Inosys (Institut de l’élevage et chambres d’Agriculture des Pays-de-la-Loire) laisse apparaître une variation de 200 € à 365 € par 1 000 litres de lait pour le coût marginal.
N’hésitez pas à vous rapprocher de votre conseil habituel pour en savoir plus car chaque situation est spécifique.

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