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Bovins lait - 18-11-2016 - Frédéric Gérard

Quand la FNPL cite “C’est qui le patron ?” pour critiquer les coopératives


Les coopératives laitières n’ont plus que le mot‘développement’ à la bouche, quelle que soit la situation économique. Cette ambition, pour certaines entreprises, s’apparente plus à une quête du Graal qu’à une véritable stratégie”, tance Marie-Thérèse Bonneau. Dans une lettre ouverte du 10 novembre, la vice-présidente de la FNPL (branche lait de la FNSEA) s’en prend lourdement aux coopératives.

Pour dénoncer plus fortement le comportement de certaines coopératives qui délaissent le marché intérieur, la Vendéenne cite la nouvelle marque C’est qui le patron ?. Une initiative lancée en octobre dans les rayons qui “cartonne en magasin”. L’originalité : ce sont les consommateurs qui fixent le prix qu’ils sont prêts à payer. Or, insiste Marie-Thérèse Bonneau, “cette brique de lait n’est pas coopérative”. Comprendre : mais elle répond davantage aux enjeux de coopération sociale et de territoires... Et c’est peu dire : les prix (0,99 euro/litre de lait, dont 0,35 reversé aux éleveurs) dépassent les revendications syndicales. Ce qui pousse la représentante de la FNPL à interroger : “Pourquoi faut-il contraindre par l’action syndicale ? Pourquoi ces mêmes coopératives attendent-elles ainsi d’être remises en cause pour enfin entendre et respecter ce que demandent leurs adhérents ?”


Après les actions, des prix “toujours pas satisfaisants”


Cette lettre est signée au lendemain de premières actions devant les laiteries coopératives.Ala suite d’un blocage de la laiterie Elle&Vire de Condé-sur-Vire, le 8 novembre, la coopérative Agrial avait accepté une hausse sur le prix du lait de 276 à 280 euros sur novembre et de 290,7 à 295 euros sur décembre. Pour les représentants normands FDSEA et JA, “on ne peut se satisfaire des prix qu’on a obtenus”.Toujours en dessous de ce que paie Lactalis. Ils attendent 300 euros. Mercredi, c’est Sodiaal qui était visé par une action au  Mans. Elle aussi est accusée de “tirer le prix vers le bas”.




Frédéric Gérard


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