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Autres eco-gestion - 21-10-2016

• Bien connue à présent, l’approche globale

• Bien connue à présent, l’approche globale du système d’exploitation agricole apprécie sa rentabilité par le critère : “ excédent brut d’exploitation “. Cet EBE doit permettre de faire face aux annuités, répondre aux prélèvements privés, assumer les frais financiers courts termes liés aux activités et dégager une marge de sécurité (10-15% de l’EBE). A titre d’information, l’EBE moyen “lait”, statistique Agrigestion, de 2005 à 2014 se situe à 177,50 € / 1 000 litres (extrêmes : 211 € en 2008 à 151 € en 2010), avec les anciennes DPU. • Coût de production et de revient : des outils de comparaison
Une fois l’EBE déterminé, l’analyse par atelier s’appuie sur le calcul des Marges Brutes et des coûts de production et de revient. Les calculs de coût de production et de coût de revient aboutissent principalement à des outils de comparaison. Ils permettent de se situer et d’identifier les postes à suivre (coût alimentaires, frais vétérinaires, etc.). Le coût de production lait intègre l’ensemble des charges opérationnelles (fourrages, concentrés, frais vétérinaires, paille, engrais, etc.) et de structure (amortissements, frais financiers, cotisations sociales, etc.). Peu d’exploitations étant “monoproduction”, le choix de la répartition des charges de structure est délicat. Il peut être choisi une clé de répartition forfaitaire selon le Chiffre d’affaires par activité. Quant au coût de revient (CR), il s’agit du coût de production auquel on ajoute les charges dites “supplétives” : main-d’œuvre, fermage des terres en propriété, rémunération des capitaux propres. Ce coût de revient permet de se situer dans la branche d’activité (lait) par une approche économique. Les amortissements ne sont pas, par nature, décaissés ; Ils peuvent être “ dégressifs “ ou “ linéaires “. Cela peut donc faire varier la charge… et donc le coût de revient, ceci en fonction du rythme et mode d’amortissement choisi. Il est donc indispensable de compléter le dispositif des coûts économiques par une approche financière, … c’est le prix d’équilibre. • Prix d’équilibre : l’outil repère de “son” exploitation…
Le prix d’équilibre traduit le flux de trésorerie réel de l’exploitation. Pour un atelier lait, ce revenu d’équilibre dépend également des autres productions (souvent cultures de vente) et des DPB ; ces derniers étant très variables. Ce prix d’équilibre est donc le prix de vente minimum du lait pour permettre de couvrir toutes les dépenses courantes (charges opérationnelles, charges de structure hors amortissements et FF CT-LT, impôts et taxes, cotisations sociales et salaires), faire face aux annuités, aux prélèvements réels de la famille et aux frais financiers courts termes de l’exploitation tout en maintenant la trésorerie à l’équilibre. Là encore, l’outil est à manier avec prudence. En effet, les cours en céréales de 2011 et 2012 sont venus favoriser le prix d’équilibre lait sur cette période. Au final, le prix d’équilibre permet d’établir un prévisionnel de trésorerie et d’estimer un niveau de “ réserves “ à constituer pour faire face à un retournement de conjoncture ou à un nouvel investissement.

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