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Mayenne - 26-08-2016 - Frédéric Gérard

Après le record, retour au calme à Evron

ANIMAUX DE BOUCHERIE

Depuis 50 ans, le Festival de la viande d’Evron met en avant un mode d’élevage très spécifique et permet souvent de mieux valoriser les bêtes à viande. Il se déroulera les 2, 3 et 4  septembre.

Cela fait 50 ans que ça dure. Et 411 animaux de boucherie sont inscrits cette année pour viser une plaque, et la meilleure valorisation possible.

Cela fait 50 ans que ça dure. Et 411 animaux de boucherie sont inscrits cette année pour viser une plaque, et la meilleure valorisation possible.


"Cette année, ce sera une édition un peu plus calme que l’an dernier”, relève le président Jean-Yves Renard. En 2015, les organisateurs avaient voulu marquer le coup pour la 50e édition du Festival de la viande - avec notamment le record du monde de la plus longue brochette de viande et un National, celui de la race Rouge des prés. Cette année, environ 160 animaux de moins seront présents sur le parc d’Evron, toutes races et toutes espèces confondues. L’absence de grand concours l’explique en bonne partie. L’ambiance économique aussi.

Le concours d’animaux de boucherie parvient néanmoins à stabiliser les inscriptions, grosso-modo depuis 2013 : 131 exposants ont inscrit 411 animaux. Si les éleveurs mayennais (91) seront à peu près autant que lors des trois précédentes éditions, les Sarthois sont en revanche moins nombreux cette année (29, presque dix de moins que l’an dernier).


Une offre suffisante vu le contexte bovin


“Avec un printemps et un début d’été froid, peut-être que des animaux ne sont pas prêts à temps. On les verra peut-être plus au concours de Noël”, envisage Jean-Luc Lemaitre, éleveur et membre du bureau. “Finalement, cette autorégulation, ce n’est peut-être pas plus mal”, remarque de son côté Joël Balandraud, maire de la ville et membre du bureau. Les animaux vendus au dernier moment n’offrent en effet pas les meilleurs prix de vente. Avec le contexte 2016 en viande bovine, l’offre devrait amplement suffire.


Depuis l’an dernier, des animaux achetés partent déjà deux mois plus tard des exploitations. “Certains bouchers n’ont besoin que d’une demi-bête par semaine mais en achètent cinq ou six, ce qui décale [le départ des derniers animaux vendus]”,précise Jean-Yves Renard.


Tenir plus compte de l’évolution en élevage


Les organisateurs s’interrogent pour les prochaines années. “Il y a moins d’éleveurs, du fait de départs en retraite, ou de leur âge. Il y a aussi de moins en moins de moules à culardes (les éleveurs recherchent davantage la facilité de vêlage). La taille des exploitations est aussi un élément que l’on va devoir prendre en compte.”Moins nombreuses qu’hier, mais plus importants. La logique serait d’augmenter le nombre limite d’animaux par élevage, afin de maintenir le nombre de bêtes au concours. “Il faudra peut-être qu’on passe de huit à dix animaux,envisage Jean-Yves Renard. La question sera à se poser… peut-être dès la prochaine assemblée générale”, vers mars-avril.


Rien d’alarmant pour Evron : les éleveurs sont de plus en plus au concours de Noël.


Frédéric Gérard



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Catégories : Concours

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