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Maine-et-Loire - 18-03-2016 - Antoine Humeau

Le procès de Marc-Olivier Fourcher reporté

JUSTICE

Deux cents personnes étaient présentes pour soutenir Marc-Olivier Fourcher devant le tribunal d’Angers lundi.

Deux cents personnes étaient présentes pour soutenir Marc-Olivier Fourcher devant le tribunal d’Angers lundi.


Marc-Olivier Fourcher devra retourner au tribunal d'Angers vendredi 25 mars. L'éleveur de Jarzé (Maine-et-Loire) devait comparaître lundi 14 mars pour des dégradations commises lors d'une manifestation agricole le 27 janvier [notre précédente édition]. Ce renvoi est lié à une question de procédure : si la ville d'Angers, propriétaire des arbres et du lampadaire détruits a eu le temps de se porter civile, ce n'était manifestement pas le cas du conseil départemental, propriétaire du mur dégradé.


Marc-Olivier Fourcher est soupçonné d'avoir encouragé les autres éleveurs à alimenter le feu lors de la manifestation devant la préfecture, ce qu'il conteste fermement. Son contrôle judiciaire, qui lui interdisait notamment de se rendre dans les villes sièges de préfectures et sous-préfectures, vient d'être levé.


Rassemblement asyndical


La journée de lundi lui a aussi permis de compter ses soutiens : pas moins de 200 personnes étaient rassemblées devant le palais de justice : parents, voisins, éleveurs, mais aussi des élus, parmi lesquels le maire de Mazé-Milon ou le député LR Jean-Charles Taugourdeau.


Le rassemblement sans banderole, se voulait asyndical. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles aucun représentant syndical n’était présent. “Les responsables de la FDSEA n’ont qu’un seul regret : le refus véhément et sans appel de cet agriculteur d’être soutenu par la FDSEA”, écrit le président de cette organisation dans les colonnes de l’hebdomadaire syndical L’Anjou agricole. Des propos qui provoquent la fureur de Marc-Olivier Fourcher, qui précise avoir sollicité en vain le président cantonal de la FDSEA dès le lendemain de sa garde-à-vue. “Il ne m’a rappelé que douze jours après”, s’insurge l’éleveur de Mazé.


Antoine Humeau




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