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France - 13-11-2015

Jean-Baptiste Dollé, Chef du service Enviro

Jean-Baptiste Dollé, Chef du service Environnement - Bâtiment d’Idele - Institut de l’Elevage. Avec la Cop 21, on voit débarquer des campagnes anti-viande, du type “L’élevage, un danger pour la planète ?” Ces militants argumentent que les ruminants contribuent aux gaz à effet de serre, mais aussi qu’ils participent à la pollution de particules (avec l’ammoniac) ou encore qu’ils sont responsables de la perte de biodiversité. “C’est fort !” commente Jean-Baptiste Dollé. C’est fort, et “jusqu’à maintenant, l’agriculture investiguait au moment des attaques. Là, il faut anticiper, être pro-actif. Il y a un déficit de communication de l’agriculture et des filières”. Un rapport de la FAO de 2006 imputait à l’élevage 18 % des GES. En 2013, “elle a revu son positionnement”, à 14,5 %. Il faut toujours être prudent sur les chiffres. Et pour se défendre, le monde des ruminants doit rappeler qu’il permet de stocker du carbone, grâce aux prairies. On estime que cela compense entre 28 et 37 % des émissions. “L’éleveur ne se lève pas le matin en disant : “Tiens aujourd’hui, je vais réduire mes émissions de gaz à effet de serre”. Il faut un lien avec son quotidien, avec l’économie. Les instituts, chambres, etc. ont étudié les points sur lesquels les éleveurs peuvent agir. Par exemple, le logiciel Cap2ER propose une évaluation environnementale et un appui technique : 25 critères pour commencer, et 120 autres pour aller plus loin. Des études ont montré “qu’il y a un important potentiel de réduction à l’intérieur de chaque système”. Pour les éleveurs, “ce n’est pas simple à aborder”. C’est pour cela qu’il propose “d’y aller progressivement”. Jean-Baptiste Dollé tient un discours positif. “Il existe des leviers pour chaque poste”. Certains engendrent même un gain économique. “Les charges sont plus faibles pour les éleveurs bas-carbone”. D’autres actions requièrent des investissements (couverts, agroforesterie, etc.). Mais de premières études du BCEL Ouest auprès de 1700 élevages montrent que les 10 % les meilleurs n’émettent que 0,9 kg/CO2/l de lait, quand la moyenne est de 1,06. “Avec la COP 21,
il faut anticiper, pas seulement répondre aux attaques"

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