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Loire-Atlantique - 11-09-2015 - Christian Evon

Dimanche  13, la Montbéliarde en vedette

CONCOURS

Race à l’honneur à Béré, le départemental Montbéliard rassemblera 36 vaches et cinq veaux présentés par une dizaine d’éleveurs. En passant du lundi au dimanche après-midi, les éleveurs ont l’assurance d’attirer un public nettement plus nombreux.

C’est le père de Philippe Gasnier qui, dès 1982, avait acheté les premières femelles de race Montbéliarde. Depuis, les trophées et les coupes se sont succédé pour la famille Gasnier depuis 1996 à Béré. L’une des dernières super vaches de la ferme est Flateuse, grande championne du concours départemental 2014.

C’est le père de Philippe Gasnier qui, dès 1982, avait acheté les premières femelles de race Montbéliarde. Depuis, les trophées et les coupes se sont succédé pour la famille Gasnier depuis 1996 à Béré. L’une des dernières super vaches de la ferme est Flateuse, grande championne du concours départemental 2014.


"Il y a 3 500 vaches contrôlées sur le département. Les effectifs sont en train de se stabiliser, mais on enregistre quand même quelques installations dans des Gaec déjà existants”, explique le président de l’association des éleveurs de Montbéliardes, Didier Métayer, éleveur à Rougé. La Montbéliarde présente d’incontestables atouts : son lait de qualité et ses taux, ainsi que sa mixité lait - viande, en font une vache moderne. “Si on peut gagner une plus-value de 40  /1 000 l grâce à son TP, c’est pas négligeable. C’est pareil avec la viande quand on vend une réforme de 400 kg”, se félicite Didier Métayer. Le concours sera jugé par Jean-Loïc Blanchet, qui connaît bien le département pour avoir été pointeur à l’Upra et qui s’est installé depuis à Bain-sur-Oust (Ille-et-Vilaine). Il a notamment jugé l’Interdépartemental breton, en octobre 2014 à Pontivy.

Elevage Gasnier : carton plein en 2014


Philippe Gasnier, qui avait fait un carton plein l’an dernier, sera évidemment de la partie. Pour le titre grande championne 2014, Flateuse, la championne jeune, avait été préférée à l’adulte, Docile : 10 864  kg de lait brut en 2e lactation. Fille de Triomphe, Flateuse avait produit en 1e lactation plus de 8 000  kg de lait. L’éleveur d’Abbaretz avait aussi remporté le prix de la meilleure mamelle grâce à Balette. “On présentera cinq vaches, dont les trois championnes de l’an dernier, peut-être six” précise Philippe Gasnier. “Une qui était prévue pour aller au Space et qui sera fraîche vêlée devrait concourir à Châteaubriant.”


Depuis le mois de juin, la SCEA Gasnier a laissé la place au Gaec des Trois Forêts, un changement de statut dû à l’installation de son fils François, bac STAU (Derval) et BTS Acse (Carquefou) en poche. La SAU a été portée à 110  ha : 55  ha autour du siège de l’exploitation et l’autre moitié à 3  km de là, sur la commune de La Meilleraye-de-Bretagne. Le quota est de 510 000 litres. La moyenne de troupeau se situe à environ 8 700  kg de lait brut. “Pour la repro, on travaille avec 100 % d’IA en faisant nos choix de taureaux avec ce que nous proposent les deux unités de sélection de la race : Jura Bétail et Umotest. On axe en priorité sur le lait, suivi par les taux et les aplombs”, souligne l’éleveur.


Lait, taux et aplombs


“On a un rythme de travail hebdomadaire : l’un faisant la traite (salle de traite 2 x 5 postes) et l’autre s’occupant de l’alimentation du troupeau. Et la semaine d’après, on change”, commentent le père et le fils. Au printemps, les vaches en lactation pâturent (pour deux tiers) et le tiers restant est apporté par le maïs ensilage (28 ha semés cette année), le silo étant ouvert toute l’année. Vingt-cinq hectares de blé complètent la SAU, tout le reste étant en prairies (RGA - trèfle). La ration hivernale se compose de deux tiers de maïs ensilage et d’un tiers d’ensilage d’herbe.


“La Montbéliarde est arrivée sur l’exploitation en 1982”, se rappelle Philippe Gasnier. “C’est mon père qui cherchait à faire autre chose que de la Maine Anjou. C’est la mixité de la race qui l’avait attiré.” Philippe Gasnier produit actuellement une vingtaine de taurillons par an. Vendus à 18 mois à un négociant, ils font entre 420 et 430  kg de carcasse. L’installation de son fils s’est faite sans trop de bouleversements. “On l’avait anticipé, si bien qu’on a augmenté la taille du troupeau par croît de cheptel”,expliquePhilippe Gasnier. “Acheter à l’extérieur aurait évidemment eu un coût”.L’avantage est aussi sur le plan sanitaire en limitant les risques de maladies.


Christian Evon



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