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Pays de la Loire - 27-05-2004

'Tous ensemble, on peut agir'

Après avoir été consommatrice d’activités proposées par Familles rurales, Geneviève Landais a eu l’envie de s’engager dans leur organisation. Depuis un mois, elle est même devenue présidente de la fédération mayennaise, en remplacement de Jean-Luc Charles. Ce parcours de bénévole, Geneviève Landais le raconte avec l’accent chantant d’une native de Carcassonne devenue citoyenne du petit village de Bourgon. « Il y a 10 ans, quand je suis arrivée en Mayenne, « Familles rurales » a été la 1re chose que j’ai découvert. Mère de 5 enfants, j’ai d’abord participé aux activités qui leur étaient destinés puis à des structures de type Halte-Garderie. Je me suis impliqué dans la commission Petite-enfance. Je suis aussi devenue bénévole dans la commission d’action sociale de la CAF, au conseil d’administration de l’UDAF (1)… » Familles rurales a transmis à Geneviève Landais un agréable virus, le goût de l’action sociale. Pour preuve, cette animatrice commerciale part en formation pour devenir conseillère conjugale et familiale.
Début avril, Geneviève Landais est passée du poste de vice-présidente de la fédération à celui de présidente. Après 12 ans, Jean-Luc Charles a en effet souhaité « passer le relais ». « 2 mandatures, c’est déjà un bon bail ! », sourit l’ex-président. « De plus, la fédération vient de modifier ses statuts pour instaurer une durée maximale de 10 ans aux postes de responsabilités ». Jean-Luc Charles a donc sauté sur l’occasion, confiant dans l’équipe qui « reprend le flambeau ».
« Il y a toujours des bénévoles »
Ce flambeau pèse son poids dans la vie des Mayennais : le réseau Familles rurales se compose de 108 associations, animées par 1500 bénévoles au service de 5 000 familles. « En quinze ans, la population adhérente n’est plus tout à fait la même », raconte Jean-Luc Charles. « Auparavant, on remarquait un bon noyau d’agriculteurs. Aujourd’hui, il s’agit d’une population moins agricole, qui souhaite trouver à la campagne ce qu’elle trouverait en ville ». Les associations se démènent donc pour apporter aux familles de quoi « vivre bien ». Sachant qu’une famille démarre à « une personne » et qu’aucune génération n’est exclue. Les activités sont par conséquent multiples, destinées aussi bien aux tous — petits (halte-garderies, lieux de rencontre…) qu’à leurs jeunes aînés (centres de loisirs, restauration scolaire, transport scolaire…) ou à leurs parents (ateliers créatifs, de plus en plus en vogue,…). A la fédération d’accompagner ces activités par un soutien technique auprès des bénévoles. Elle les conseille, les aide dans leurs démarches administratives, les forment… « Améliorer l’accompagnement des associations locales » est justement un des objectifs sur 3 ans du projet fédéral. « Des personnes qui sont prêtes à devenir bénévoles, il y en a toujours » explique Geneviève Landais. « Parfois, il faut leur tendre la main, leur dire : vous avez envie de venir avec nous ? Je crois que tous ensemble, on peut faire des choses ».

(1) CAF : caisse d’allocations familiales, UDAF : union départementale des associations familiales.
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