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Pays de la Loire - 12-06-2015

+25% pour le résultat opérationnel de LDC

entreprise//// Le rachat des sites de Glon Sanders conforte la volonté de reconquête du marché national de la volaille de LDC. Tous les signaux sont au vert pour le groupe Sarthois qui est également parvenu à la rentabilité de son pôle traiteur.

Avec désormais 17 500 salariés, le groupe LDC présente un nouveau visage avec ses croissances externes, que ce soit en Pologne ou en France. L’accord signé avec le groupe Avril pour la reprise de ses six sites de volaille en échange d’un contrat de livraison de volailles vif et de prémix conforte notamment son objectif de reconquête du marché national de la volaille. “Le mix clients de Glon Sanders est complémentaire du nôtre, notamment pour le marché de l’industrie et l’exportation” explique Denis Lambert qui poursuit : “Nous restons ancrés dans nos territoires historiques, les Pays-de-la-Loire tout d’abord puis la Bretagne et la région Rhône-Alpes.” Lors de la présentation des comptes annuels, le 4 juin à Paris, le PDG a également souligné les bons résultats des marques du leader français de la volaille : “Si le nom de LDC n’est pas connu du grand public, nous possédons deux marques très fortes : Loué et Marie qui dépassent 95 % de notoriété. La marque Le Gaulois progresse également puisqu’elle dépasse désormais les 90 % de notoriété et Maitre Coq, qui n’était qu’à 40 % lorsque nous avons repris Arrivé il y a cinq ans, est désormais à 80 % de notoriété.” Pour le dirigeant, le succès des marques est notamment porté par l’innovation : un tiers du chiffre d’affaires est ainsi réalisé avec des produits qui n’existaient pas il y a cinq ans. Dans le secteur traiteur, ou LDC arrive en seconde position, la croissance se confirme tant en volume qu’en chiffre d’affaires, également grâce à une forte politique de marques (Marie mais aussi Traditions d’Asie qui a percé lors du Nouvel An chinois), soutenu par une politique d’investissements dans les outils de fabrication. “Marie confirme sa dynamique de prise de marché appuyée par l’origine française des viandes” complète Denis Lambert.

Une année de records

Au total (amont, volailles, traiteur et international), le chiffre d’affaires du groupe est stable, dépassant pour la seconde année consécutive les 3 milliards d’euros. Et, surtout, le résultat opérationnel est en réelle progression à plus de 5 % du CA. Il dépasse pour la première fois les 150 millions d’euros (153,5 M€). Le résultat net part du groupe dépasse 96 M€ (3,2 % du CA) contre 77,5 M€ (2,6 % du CA) pour l’exercice précédent.

Les capitaux propres du groupe dépassent également pour la première fois les 800 M€. Avec une trésorerie nette de 146,9 M€ et une capacité d’autofinancement qui dépasse (nouveau record) les 200 M€, le groupe prévoit d’investir 150 M€ sur l’ensemble de ses sites en 2015-2016. Il a déjà commencé à investir dans les sites repris à Glon Sanders et dans son site traiteur de La Toque angevine. Sur l’exercice en cours, le groupe annonce qu’il restera vigilant sur les matières premières, les céréales étant reparties à la hausse.

Le dirigeant note que toutes les évolutions récentes dans l’univers de la volaille, y compris la reprise de Doux par Terrena, vont dans le bon sens, redonnant confiance aux éleveurs pour investir. “Nous préférons que le grand export soit repris par un opérateur français car il soutient toute la filière française” estime-t-il. “Depuis trois ans, entre 30 et 40 éleveurs se sont installés avec nous pour 50 000 à 70 000 m2 de bâtiments par an en moyenne” souligne d’ailleurs Gilles Huttepain, PDG du pôle amont.

Une dynamique que les dirigeants voudraient également voir se mettre en place dans la région Centre, notamment en dinde pour alimenter l’usine de Blancafort, dédiée plus spécifiquement aux produits pour l’industrie. “Nous travaillons avec Glon mais aussi Axéréal pour identifier le potentiel en dinde et en poulet lourd dans la zone” conclut Denis Lambert. “Pour investir, souvent pour au moins vingt ans, il faut que les éleveurs aient confiance.”

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