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Porc - 23-10-2003

Porc Plein air : report des contraintes de cloture

Des subventions publiques viennent en aide aux éleveurs de porcs plein air qui doivent faire abattre leur cheptel infecté par une maladie transmise par les sangliers, la brucellose. Or le Ministère de l’agriculture voulait conditionner, dès le 1er octobre, l’attribution de ces subventions à la mise en place de dispositifs spécifiques de clôture. Cette date a été repoussée au 1er janvier, et pourrait encore changer suite aux discussions entre professionnels et représentants du ministère, prévues en fin d’année. La position initiale du ministère a en effet suscité l’opposition des représentants professionnels (GDS, Chambre d’agriculture, FDSEA notamment) mais aussi du député Yannick Favennec : tous jugeaient le dispositif discriminatoire car imposant un fort investissement aux seuls éleveurs. D’autant que le coût des clotûres (selon le modèle proposé par l’Etat) est disproportionné par rapport au faible nombre de cas de bruxellose recensés.
Impliquer les chasseurs
« S’il faut rajouter quelques barbelés aux clôtures existantes, c’est faisable», résume Eric Borius, directeur du groupement de défense sanitaire mayennais. « Mais si on part sur le dispositif proposé, très coûteux, il va falloir trouver d’autres solutions que le paiement par les seuls éleveurs ». Fin septembre, deux représentants du Ministère sont venus se rendre compte sur deux exploitations mayennaises : à raison de 7 euros du mètre linéaire, le dispositif choisi impliquait un coût de 27 000 e dans l’une des fermes, 37 500 e dans l’autre. Premières avancées du dossier : la date de ‘conditionnement’ des subventions est repoussée au 1er janvier et, d’ici la fin de l’année, des discussions nationales auront lieu sur ce sujet. Eric Borius espère des évolutions favorables : la protection des parcs n’est pour lui qu’un des angles du problèmes. « L’idée serait de mettre en place une commission départementale, intégrant la fédération des chasseurs », très concernée car elle paye les dégâts aux cultures. En effet, la propagation des maladies entre les sangliers et les porcs pose la question de la régulation de la faune sauvage (la population de sangliers a été multipliée par dix en France) et de l’agrainage des sangliers, facteur de divagations quand l’aliment est fourni en un seul lieu.
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