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Aviculture - 20-03-2015

Cam Volailles en vitesse de croisière

Aviculture//// Le groupement Cam Volailles a connu une année stable, marquée par une progression en dinde et en canard de Barbarie. Les lignes commencent à bouger sur la RHD.

Les voyants sont au vert pour l’aviculture française” assure Jacky Bachelot, le président du groupement. Dans ce contexte moins difficile, le groupement a pu maintenir ses volumes, ont constaté les adhérents lors de l’assemblée générale le 13 février à Martigné-sur-Mayenne. Les volumes ont donc progressé de 1,9 %. Le poulet connaît une légère érosion (-2,7 %), mais “le marché de la dinde étant plus porteur, certaines surfaces ont glissé vers ce planning. L’arrivée de quelques bâtiments neufs devrait permettre de progresser sur l’année 2015”. De fait, la dinde se porte bien : + 35,2 % à 1 697 t. Le canard de Pékin a totalement disparu (5 t, -99,4 %), remplacé par le fort développement du canard de Barbarie (+20,4 % à 4 530 t) [voir tableau]. Le volume d’aliment a également progressé, de 2,1 %, tiré par les dindes et les canards de Barbarie.

Plus de contrôles

Malgré ces indicateurs rassurants, la vigilance reste de mise. Les moyennes masquent toujours des écarts. “La différence de performance entre les éleveurs est très grande, il y a du travail de rénovation de bâtiments à continuer” expliquent les responsables. Le plan bâtiment qui se met en place devrait y contribuer (lire en page 16).

Au quotidien, la bonne marche de la filière dépend de la
rigueur de tous, rappelle le directeur Jean-Michel Griveau. Il ne faut pas baisser la garde sur la communication des fiches ICA et les annonces de lot aux abatteurs, “avec le GMQ prévisionnel pour les quatre jours à venir. La planification d’abattage en est tributaire”. Sur le taux de mortalité, les contrôles vont s’accentuer à partir de septembre. Pas de panique : “Vous avez le droit d’avoir une mortalité plus élevée que la norme, mais il faudra la justifier par des écrits” explique le responsable. “Une maladie, un coup de chaleur, même une surmortalité à dix jours : il existe une liste de circonstances exceptionnelles pour se justifier” détaille Gaëlle Dennery, de la chambre régionale.

Du nouveau en RHD

A côté des résultats techniques restent les batailles quotidiennes : celles du commerce et du prix. Les importations continuent d’augmenter en poulet de 4 %, mais “la conquête du marché national est pourtant commencée”. “Regagnons des parts de marché sur la restauration hors domicile” enjoint Jacky Bachelot. L’abatteur Dominique Ramon constate un frémissement : “Depuis six mois, on a des acheteurs qui veulent du français. C’est nouveau que la restauration hors domicile veuille privilégier la volaille française. Cela dit, le prix compte encore beaucoup dans les appels d’offres. Aujourd’hui, nos ventes vers la RHD, c’est 98 % en standard, 2 % en fermier. Et zéro en bio.”

“En 2013, lors de la flambée du prix des matières premières, l’ensemble des entreprises de la filière avait demandé aux aviculteurs une participation financière à la crise. Aujourd’hui, ces derniers aimeraient que les entreprises leur attribuent un juste retour en augmentant les prix de reprise. Cette réévaluation des contrats est également justifiée par la hausse constante des charges d’élevage” conclut
le président.

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