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Bovins lait - 20-02-2015 - Christian Evon

Avec Galapille, une première au Sia pour le Gaec de la Moricière

SIA / Concours Holstein

“Jusque-là, j’étais allé à Paris seulement en tant que visiteur. Quand je voyais les animaux, ça me paraissait irréalisable et je me disais que la barre était trop haute pour moi”, avoue Olivier Batard, associé en Gaec avec Jérôme à Pont-Saint-Martin, au sud de Nantes.

“En zone périurbaine, c’est pas facile de rencontrer des gens de la profession. Depuis que je fais des concours, j’ai de bonnes relations avec d’autres éleveurs passionnés”, explique Olivier Batard.

“En zone périurbaine, c’est pas facile de rencontrer des gens de la profession. Depuis que je fais des concours, j’ai de bonnes relations avec d’autres éleveurs passionnés”, explique Olivier Batard.


Son rêve est devenu réalité quand la commission de sélection est passée sur son exploitation le 30  janvier.

“Galapille n’était pas lavée et je n’avais pas pris la peine de la préparer. Mais elle a tapé dans l’œil de Thierry Ménard, le pointeur national, qui n’était même pas venu pour la voir. Il l’a suivie en salle de traite et quand il m’a dit qu’il n’avait pas vu une aussi jolie vache depuis longtemps, ça m’a mis la puce à l’oreille.” Un coup de fil à l’OS Prim’Holstein allait lui apprendre que sa bête était retenue comme titulaire pour participer au concours du SIA, parmi l’élite de la race noire. C’est Manuel, son fils, salarié sur l’exploitation, qui l’accompagnera à Paris. Olivier Batard sera bien présent lundi 24  février, jour du concours, pour la voir sur le ring.


De Papille à Galapille


Galapille, âgée de 3 ans et 7 mois, est une fille de Shotgun. Pointée à 87 à son second veau, elle a produit en première lactation (en 354 jours) 10 204 kg de lait, avec des taux de 44 et 32. “Son arrière-grand-mère, Papille, avait terminé 3e au Space”, enchaîne l’éleveur. C’est aussi un fidèle du concours de la Loire-
Atlantique depuis plus de dix ans. En 2011, il y a remporté le prix d’élevage avec trois animaux.


“Je sélectionne le troupeau dans sa globalité. J’ai plusieurs familles de vaches, dont une lignée qui représente environ 20 % du troupeau, et que mon père avait construite en achetant une vache en 1956”, précise Olivier Batard. “Je réalise une vingtaine de génotypages par an. Je fais aussi de la semence sexée, de plus en plus sur génisses, ainsi qu’une ou deux récoltes d’embryons par an.” Cet amateur de belles vaches les trait matin et soir. “J’aime les vaches qui ont de belles mamelles. Je fais très attention aux fonctionnels car je veux des animaux qui vieillissent bien.”


Sa moyenne de production se situe à 9 800  kg bruts (taux : 41 et 32), pour une étable de 65 VL. Il possède une vache pointée à 92, et deux à 89. Une partie du quota de l’exploitation (100 000  l) est réservée à la vente de lait en direct dans des GMS de l’agglomération nantaise. L’hiver, la ration des vaches en production se compose de 12  kg MS en ensilage de maïs et de 9  kg MS en ensilage d’herbe, plus 2  kg de maïs humide et 3  kg de tourteau de colza. Les génisses, qui vêlent à 23 mois, sont nourries au foin, au maïs humide et au tourteau de colza.


Christian Evon




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