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Grandes cultures - 30-01-2015

Le prix de la Dynamique agricole concilie modernité, rentabilité et environnement

Banque Populaire //// La protection de l’environnement n’implique pas forcément une agriculture traditionnelle. La preuve, les prix de la dynamique agricole décernés une fois encore par le réseau Banque populaire qui a distingué des exploitations conciliant la modernité, la rentabilité et l’environnement. La plupart sur des exploitations d’une taille conséquente. Jacques et Julien Paradan font paître leurs 500 brebis, tous les jours sur une pâture différente, grâce aux 500 ha de causse de leur Gaec. Pour réduire le risque d’embroussaillage, ils ont rajouté, sur le domaine, des vaches et des chevaux. Et les brebis sont nourries à base de luzerne et de sainfoin passés dans des cellules de séchage récemment installés. De même que des récupérateurs d’eau de pluie, indispensables dans cette région sèche. Ces deux agriculteurs, père et fils, exploitants depuis des générations en Lozère, viennent d’être récompensés par le Prix de la Dynamique attribué par le réseau des Banques populaires. Une cérémonie qui s’est déroulée le 21 janvier à Paris, dans le prestigieux Institut du Monde arabe. avec eux, ce sont une dizaine d’exploitants qui ont été récompensés, combinant à la fois la modernité, la rentabilité et la protection de l’environnement.

Des vaches bio traites une fois par jour

Erwan et Laurence Le Roux, dans le Finistère, élèvent en bio un troupeau de 90 vaches qu’ils ne traient qu’une fois par jour. Les 70 ha leur permettent d’économiser sur des aliments industriels et de compenser ainsi une sensible baisse de rendement laitier. a l’autre bout de la France, les quatre membres de la famille Emeric, à la tête de la SCEa Saint-Louis, combinent technologie, gros investissements et répartition des tâches dans une activité maraîchère. Ils viennent de faire sortir de terre une véritable “serre chapelle” de 4 ha. Une famille qui intègre de plus en plus la commercialisation et vend à Londres comme à Rungis. Eric Feurtet combine, lui, un hôtel de luxe à Beaune, en Côte-d’Or et l’élevage d’un troupeau de Charolais.

Charolais et hôtel de luxe

Un sélectionneur passionné de génétique qui s’apprête à génotyper l’ensemble de son cheptel. Un gagneur de concours, aussi qui n’hésite pas à s’affronter à la crème des éleveurs. Question excellence, il voisinait, sur le podium des Banques populaires, avec Olivier Mercier, un jeune installé hors cadre familial qui exploite 200 ha de grandes cultures, avec un grand soin à réduire ses phytos.

Il voisinait aussi avec un pépiniériste hyperspécialisé dans les hortensias, en Morbihan, qui n’en cultivait pas moins de 75 0 variétés !

Tous ces agriculteurs sont bien la preuve que le respect de l’environnement peut bien se combiner avec grande taille et modernité. Question de passion.

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