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France - 23-01-2015

Boris Gondouin est le nouveau président de

Boris Gondouin est le nouveau président de l’Apli (association des producteurs de lait indépendants). Dans ses vœux, l’éleveur de la Meuse appelle à la mobilisation dans le cadre de la défense de la production laitière, au-delà des exploitants. “Il faut que nos fournisseurs et le para-agricole s’impliquent plus” Vous présidez une équipe renouvelée à 60 %… Comment se porte l’Apli ? C’est dans l’esprit de l’Apli de ne pas tomber dans les travers de grosses organisations dont certains membres restent au conseil d’administration à vie, ou presque. Notre objectif principal, c’est la rémunération des paysans. Et l‘enjeu, c’est de mobiliser. Mais en posant les bonnes questions. Nos revendications de 2009, lors de la “grève du lait”, sont devenues une évidence. Or, après la mobilisation de la FNSEA, en novembre, on a l’impression que le problème des agriculteurs, ce sont les normes environnementales… C’est quand même normal d’être suivi lorsqu’on produit des denrées alimentaires. Et si on gagne sa vie, on paie quelqu’un pour faire les tâches administratives. Le vrai problème, c’est le prix du lait. Et pas que : avec les marchés dérégulés en légumes, céréales, viticulture, etc. partout, les gens ne gagnent pas beaucoup d’argent. Vous croyez toujours à une possible régulation ? Oui. Mais, avec l’EMB (14 pays), on doit toujours être présent à Bruxelles pour “matraquer” nos décideurs, et les députés européens, avec nos propositions : ils nous ont toujours dit qu’ils étaient favorables à une régulation, mais si on ne leur rappelle pas, ils oublient… On compte aussi beaucoup sur le consommateur pour faire pencher la balance. On sent un changement de ton dans vos revendications… Actuellement, dans toute l’Europe, tout le monde s’endette. En 2015, il faut que tous nos fournisseurs et le para-agricole “se mouillent”. Certains ne veulent pas faire de “politique”. Qu’ils prennent en compte le fait que, si nous avons des difficultés, ils en auront. Il est inconcevable de travailler avec des personnes tous les jours qui ne se rallient pas à nos revendications (prix du lait à 450 euros et maîtrise des volumes) ou s’en désintéressent. Parler du futur, ce n’est pas seulement dans nos cours de ferme, c’est aussi aller à Bruxelles et interpeller les dirigeants.

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