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Aviculture - 07-11-2014

L'aviculture française veut croire à la reconquête

Congrès //// Tous les audits et rapports publiés depuis cinq ans le disent : notre filière volaille s'appauvrit. Réunie en congrès la semaine dernière à Orvault (Loire-Atlantique), la Confédération française de l'aviculture met des propositions sur la table pour inverser la tendance.

Si la France demeure le premier producteur européen en 2014, elle a perdu 400 000 tonnes (- 20%) entre 1998 et 2013 et la part des importations européennes dans notre consommation dépasse maintenant 40%. En restauration collective, elle atteint 50%. “Elle n'était que de 8% il y a quinze ans” rappelle le PDG de LDC, Denis Lambert. “Le phénomène est très présent chez les industriels avec les produits élaborés et les préparations de volailles. ça représente 3 millions de poulets/semaine, dont la moitié en frais.”

LDC - Sofiprotéol : la voie à suivre

“Notre alliance avec la branche volailles de Glon Sanders doit nous aider à réussir le développement du poulet sur toute la France en spécialisant les sites et les métiers” poursuit Denis Lambert. “On récupère deux sites très performants : Keranna (Guiscriff, Morbihan) et Boscher Volailles (Mûr-de-Bretagne, Côtes d'Armor) . Si on arrive à être compétitifs, c'est 200 000 t de produits PAI à conquérir. Mais pour l'être, il va falloir aller chercher les 10% d'écart qui nous manquent.”

Présent lui aussi à la table ronde, Xavier Beulin, président de Sofiprotéol, ne voit que du bon dans ce rapprochement. “J'appelle de mes vœux la création en France d'un second groupe consolidé en volaille. 1,5 million de poulets chaque semaine, c'est 5 000 emplois en plus.” “Il faut regarder la situation française sans fatalisme mais avec détermination, comme le fait la CFA dans son rapport d'orientation”, lance Xavier Beulin avec sa casquette de président de la FNSEA. “Mais le contexte est très compliqué car des minorités nous empêchent d'avancer.”

Ne pas négliger l'export

Traumatisée par les déboires de Doux et le dépôt de bilan de Tilly Sabco, la filière poulet export va mal.

“Elle participe de notre compétitivité et il ne faut pas la voir comme une stratégie de dégagement” poursuit Xavier Beulin. “Il y a une co-responsabilité des autres acteurs de la filière, de la gamme du frais aux produits élaborés, qui peuvent s'intéresser aussi au poulet export. Cette réalité doit se traduire dans une stratégie globale de la filière avicole française.”

“Doux, en Arabie Séoudite et au Yémen, est une marque premium qui représente la signature française. En entrant dans son capital, Almunajem marque sa confiance dans l'approvisionnement en poulet français et je souhaite qu'il augmente sa participation. Le groupe en a les moyens.”

“Nous devons être présents sur les trois marchés : le frais (du standard au label), les produits élaborés et l'export” avance Xavier Beulin. “Malheureusement, les grandes enseignes ne jouent pas le jeu puisqu'elles sont passées de deux tiers d'approvisionnement en France à deux tiers venus hors de France. Il faut une volonté politique et professionnelle pour des projets de filière partagés.”

La reconquête part aussi des investissements à réaliser dans la production. Avec 22 ans de moyenne d'âge, notre parc de bâtiments est à bout de souffle. “Grâce à l'appui des contrats de projets Etat - Régions, des éleveurs ont pu engager des travaux de rénovation de leurs bâtiments” indique la CFA. Mais il faut aller plus loin car un besoin de modernisation de 60% du parc de bâtiments standards et certifiés, c'est 5,5 milllions de m2.

Si la France demeure le premier producteur européen en 2014, elle a perdu 400 000 tonnes (- 20%) entre 1998 et 2013 et la part des importations européennes dans notre consommation dépasse maintenant 40%. En restauration collective, elle atteint 50%. “Elle n'était que de 8% il y a quinze ans” rappelle le PDG de LDC, Denis Lambert. “Le phénomène est très présent chez les industriels avec les produits élaborés et les préparations de volailles. ça représente 3 millions de poulets/semaine, dont la moitié en frais.”

LDC - Sofiprotéol : la voie à suivre

“Notre alliance avec la branche volailles de Glon Sanders doit nous aider à réussir le développement du poulet sur toute la France en spécialisant les sites et les métiers” poursuit Denis Lambert. “On récupère deux sites très performants : Keranna (Guiscriff, Morbihan) et Boscher Volailles (Mûr-de-Bretagne, Côtes d'Armor) . Si on arrive à être compétitifs, c'est 200 000 t de produits PAI à conquérir. Mais pour l'être, il va falloir aller chercher les 10% d'écart qui nous manquent.”

Présent lui aussi à la table ronde, Xavier Beulin, président de Sofiprotéol, ne voit que du bon dans ce rapprochement. “J'appelle de mes vœux la création en France d'un second groupe consolidé en volaille. 1,5 million de poulets chaque semaine, c'est 5 000 emplois en plus.” “Il faut regarder la situation française sans fatalisme mais avec détermination, comme le fait la CFA dans son rapport d'orientation”, lance Xavier Beulin avec sa casquette de président de la FNSEA. “Mais le contexte est très compliqué car des minorités nous empêchent d'avancer.”

Ne pas négliger l'export

Traumatisée par les déboires de Doux et le dépôt de bilan de Tilly Sabco, la filière poulet export va mal.

“Elle participe de notre compétitivité et il ne faut pas la voir comme une stratégie de dégagement” poursuit Xavier Beulin. “Il y a une co-responsabilité des autres acteurs de la filière, de la gamme du frais aux produits élaborés, qui peuvent s'intéresser aussi au poulet export. Cette réalité doit se traduire dans une stratégie globale de la filière avicole française.”

“Doux, en Arabie Séoudite et au Yémen, est une marque premium qui représente la signature française. En entrant dans son capital, Almunajem marque sa confiance dans l'approvisionnement en poulet français et je souhaite qu'il augmente sa participation. Le groupe en a les moyens.”

“Nous devons être présents sur les trois marchés : le frais (du standard au label), les produits élaborés et l'export” avance Xavier Beulin. “Malheureusement, les grandes enseignes ne jouent pas le jeu puisqu'elles sont passées de deux tiers d'approvisionnement en France à deux tiers venus hors de France. Il faut une volonté politique et professionnelle pour des projets de filière partagés.”

La reconquête part aussi des investissements à réaliser dans la production. Avec 22 ans de moyenne d'âge, notre parc de bâtiments est à bout de souffle. “Grâce à l'appui des contrats de projets Etat - Régions, des éleveurs ont pu engager des travaux de rénovation de leurs bâtiments” indique la CFA. Mais il faut aller plus loin car un besoin de modernisation de 60% du parc de bâtiments standards et certifiés, c'est 5,5 milllions de m2.

Si la France demeure le premier producteur européen en 2014, elle a perdu 400 000 tonnes (- 20%) entre 1998 et 2013 et la part des importations européennes dans notre consommation dépasse maintenant 40%. En restauration collective, elle atteint 50%. “Elle n'était que de 8% il y a quinze ans” rappelle le PDG de LDC, Denis Lambert. “Le phénomène est très présent chez les industriels avec les produits élaborés et les préparations de volailles. ça représente 3 millions de poulets/semaine, dont la moitié en frais.”

LDC - Sofiprotéol : la voie à suivre

“Notre alliance avec la branche volailles de Glon Sanders doit nous aider à réussir le développement du poulet sur toute la France en spécialisant les sites et les métiers” poursuit Denis Lambert. “On récupère deux sites très performants : Keranna (Guiscriff, Morbihan) et Boscher Volailles (Mûr-de-Bretagne, Côtes d'Armor) . Si on arrive à être compétitifs, c'est 200 000 t de produits PAI à conquérir. Mais pour l'être, il va falloir aller chercher les 10% d'écart qui nous manquent.”

Présent lui aussi à la table ronde, Xavier Beulin, président de Sofiprotéol, ne voit que du bon dans ce rapprochement. “J'appelle de mes vœux la création en France d'un second groupe consolidé en volaille. 1,5 million de poulets chaque semaine, c'est 5 000 emplois en plus.” “Il faut regarder la situation française sans fatalisme mais avec détermination, comme le fait la CFA dans son rapport d'orientation”, lance Xavier Beulin avec sa casquette de président de la FNSEA. “Mais le contexte est très compliqué car des minorités nous empêchent d'avancer.”

Ne pas négliger l'export

Traumatisée par les déboires de Doux et le dépôt de bilan de Tilly Sabco, la filière poulet export va mal.

“Elle participe de notre compétitivité et il ne faut pas la voir comme une stratégie de dégagement” poursuit Xavier Beulin. “Il y a une co-responsabilité des autres acteurs de la filière, de la gamme du frais aux produits élaborés, qui peuvent s'intéresser aussi au poulet export. Cette réalité doit se traduire dans une stratégie globale de la filière avicole française.”

“Doux, en Arabie Séoudite et au Yémen, est une marque premium qui représente la signature française. En entrant dans son capital, Almunajem marque sa confiance dans l'approvisionnement en poulet français et je souhaite qu'il augmente sa participation. Le groupe en a les moyens.”

“Nous devons être présents sur les trois marchés : le frais (du standard au label), les produits élaborés et l'export” avance Xavier Beulin. “Malheureusement, les grandes enseignes ne jouent pas le jeu puisqu'elles sont passées de deux tiers d'approvisionnement en France à deux tiers venus hors de France. Il faut une volonté politique et professionnelle pour des projets de filière partagés.”

La reconquête part aussi des investissements à réaliser dans la production. Avec 22 ans de moyenne d'âge, notre parc de bâtiments est à bout de souffle. “Grâce à l'appui des contrats de projets Etat - Régions, des éleveurs ont pu engager des travaux de rénovation de leurs bâtiments” indique la CFA. Mais il faut aller plus loin car un besoin de modernisation de 60% du parc de bâtiments standards et certifiés, c'est 5,5 milllions de m2.

Si la France demeure le premier producteur européen en 2014, elle a perdu 400 000 tonnes (- 20%) entre 1998 et 2013 et la part des importations européennes dans notre consommation dépasse maintenant 40%. En restauration collective, elle atteint 50%. “Elle n'était que de 8% il y a quinze ans” rappelle le PDG de LDC, Denis Lambert. “Le phénomène est très présent chez les industriels avec les produits élaborés et les préparations de volailles. ça représente 3 millions de poulets/semaine, dont la moitié en frais.”

LDC - Sofiprotéol : la voie à suivre

“Notre alliance avec la branche volailles de Glon Sanders doit nous aider à réussir le développement du poulet sur toute la France en spécialisant les sites et les métiers” poursuit Denis Lambert. “On récupère deux sites très performants : Keranna (Guiscriff, Morbihan) et Boscher Volailles (Mûr-de-Bretagne, Côtes d'Armor) . Si on arrive à être compétitifs, c'est 200 000 t de produits PAI à conquérir. Mais pour l'être, il va falloir aller chercher les 10% d'écart qui nous manquent.”

Présent lui aussi à la table ronde, Xavier Beulin, président de Sofiprotéol, ne voit que du bon dans ce rapprochement. “J'appelle de mes vœux la création en France d'un second groupe consolidé en volaille. 1,5 million de poulets chaque semaine, c'est 5 000 emplois en plus.” “Il faut regarder la situation française sans fatalisme mais avec détermination, comme le fait la CFA dans son rapport d'orientation”, lance Xavier Beulin avec sa casquette de président de la FNSEA. “Mais le contexte est très compliqué car des minorités nous empêchent d'avancer.”

Ne pas négliger l'export

Traumatisée par les déboires de Doux et le dépôt de bilan de Tilly Sabco, la filière poulet export va mal.

“Elle participe de notre compétitivité et il ne faut pas la voir comme une stratégie de dégagement” poursuit Xavier Beulin. “Il y a une co-responsabilité des autres acteurs de la filière, de la gamme du frais aux produits élaborés, qui peuvent s'intéresser aussi au poulet export. Cette réalité doit se traduire dans une stratégie globale de la filière avicole française.”

“Doux, en Arabie Séoudite et au Yémen, est une marque premium qui représente la signature française. En entrant dans son capital, Almunajem marque sa confiance dans l'approvisionnement en poulet français et je souhaite qu'il augmente sa participation. Le groupe en a les moyens.”

“Nous devons être présents sur les trois marchés : le frais (du standard au label), les produits élaborés et l'export” avance Xavier Beulin. “Malheureusement, les grandes enseignes ne jouent pas le jeu puisqu'elles sont passées de deux tiers d'approvisionnement en France à deux tiers venus hors de France. Il faut une volonté politique et professionnelle pour des projets de filière partagés.”

La reconquête part aussi des investissements à réaliser dans la production. Avec 22 ans de moyenne d'âge, notre parc de bâtiments est à bout de souffle. “Grâce à l'appui des contrats de projets Etat - Régions, des éleveurs ont pu engager des travaux de rénovation de leurs bâtiments” indique la CFA. Mais il faut aller plus loin car un besoin de modernisation de 60% du parc de bâtiments standards et certifiés, c'est 5,5 milllions de m2.

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