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Eco-gestion - 17-10-2014 - Frédéric Gérard

L’Afoc, ou la recherche de l’autonomie
 de gestion sur l’exploitation

FORMATION

L'Afocg tiendra ses journées nationales les 23 et 24  octobre, au Lycée agricole de Laval. L'antenne mayennaise accueillera cet événement interne. Ce réseau de formation collective à la gestion milite pour “des agriculteurs 100 % autonomes sur leur exploitation”.

Etre capable d'être “100 % autonome dans sa compta” ? Ce serait possible en trois hivers de formation. Avec pour moteur principal, l'échange en groupe.

Etre capable d'être “100 % autonome dans sa compta” ? Ce serait possible en trois hivers de formation. Avec pour moteur principal, l'échange en groupe.


Présente dans une vingtaine de départements, l'Afocg organise chaque année un temps fort, réservé aux animateurs et aux adhérents, à Paris ou en région. Ces journées professionnelles se déroulent dans un cadre “de découverte et de convivialité”. Entre témoignages et échanges, l'idée est la même qu'au quotidien : se former et échanger afin d'être capable de “tout faire soi-même”.

Le premier investissement, le temps


En Mayenne, l'association de formation collective à la gestion ne compte “que” 200 adhérents. Mais depuis 1985, leur nombre est en constante progression. “Et on n'a très peu de désengagements. C'est signe que les gens y trouvent leur compte”, juge Françoise Berson, l'une des quatre salariés (3 ETP). L'Afoc se targue aussi de devoir ce succès au “bouche-à-oreille”“On ne fait pas vraiment de publicité”. Les candidats à l'adhésion sont même “mis en garde” et envoyés chez des adhérents plus anciens, afin de comprendre que “le premier investissement, c'est le temps passé à la formation... Le retour sur investissement se fait plus tard.” La collègue de François Berrou, Marie de Cussac et Monique Ruault précise que les adhérents consacrent “trois à cinq jours à la formation par an”, toujours en hiver. “Il y a toujours des nouveautés à apprendre”, commente Guillaume Vollard, le président de l'association mayennaise. L'agriculteur cite notamment les modifications de la Pac, l'impact sur les DPU de chacun. Mais changement de réglementations ou pas, les formations ne sont jamais imposées, et émanent souvent de propositions d'adhérents. Suite à une demande, “on essaie d'être très réactif, poursuit Françoise Berson. En six semaines, une formation peut être mise en place.” Le temps de remplir les dossiers Vivéa et d'avoir en retour l'accord de financement.


L'esprit de groupe


Devenir membre du réseau Afoc, c'est adhérer à “un état d'esprit”. Celui du groupe, de l'échange et du regard extérieur. La plupart des formations sont réalisées en groupe. Les participants déballent leurs chiffres, sur des problématiques spécifiques. Chacun témoigne de son cas, de ses interrogations. Les autres donnent un avis sur les voies qui leur semblent possibles pour évoluer, investir, gagner en confort ou en rentabilité. Le réseau est composé en huit groupes locaux, assortis de groupes spécifiques, sur le lait par exemple. A Saint-Pierre-des-Landes, “cela fait cinq ans que nous sommes ensemble, raconte Guillaume Vollard. On se connaît, on ne se cache rien”. Le groupe d'échanges entretient aussi un lien social. “L'isolement est devenu un gros problème...” Voir du monde permet de “s'oxygéner le cerveau”.


Frédéric Gérard




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Catégories : Mayenne

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