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Monde - 03-10-2014

Un petit geste
 sur les GES

ENGAGEMENTS

Le message est planétaire mais les avancées tardent. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) doivent être freinées pour éviter de réchauffer la Terrre de 4 °C ou plus. Outre la multiplication de catastrophes naturelles, la sécurité alimentaire est en jeu.

Plus de semi-direct, lutte contre l’artificialisation des sols, qui “pèse lourd dans le déstockage de carbone”, deux des solutions avancées pour lutter contre l’émission de gaz à effet de serre (GES)

Plus de semi-direct, lutte contre l’artificialisation des sols, qui “pèse lourd dans le déstockage de carbone”, deux des solutions avancées pour lutter contre l’émission de gaz à effet de serre (GES)


Les 23 et 24  septembre à New-York, près de 120 chefs d’Etat et de gouvernement se sont mobilisés pour parvenir, fin 2015 à Paris, à un accord contraignant sur le climat. Les efforts à fournir sont colossaux : le Giec (1) calcule que pour passer de 3,7 °C à 2 °C (pas plus !) de réchauffement climatique, cela supposerait de réduire de 40 à 70 % les GES, d’ici à 2 050. Or, l'échec du sommet de Copenhague, il y a cinq ans, montre à quel point l'impérieux n'est pas forcément dans l'avenir, mais dans le présent.

A New-York, une vaste initiative de coopération internationale a été lancée pour aider l’agriculture à réduire ses émissions de GES, tout en s’adaptant au réchauffement climatique. L’Alliance mondiale pour une agriculture intelligente face au climat réunit des organisations agricoles (dont l’organisation mondiale des agriculteurs, la WFO), des Etats (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Mexique, Japon, etc.), des organisations internationales (Programme alimentaire mondial, Banque mondiale, etc.), des scientifiques et des ONG (2), mais aussi des firmes privées telles que McDonald, Kellogg, Walmart.

Vers une agroécologie mondiale ?


Le directeur général de la FAO (3), José Graziano da Silva, défend cette piste : “L’agroécologie est une approche qui aidera à relever le défi de la faim et de la malnutrition sous toutes ses formes, dans le contexte de la nécessaire adaptation au changement climatique.” Chantre de l'agroécologie en France, Séphane Le Foll précise : “Ce n’est pas en baissant la production agricole que l’on réglera la lutte contre le réchauffement climatique et préservera l’environnement. Nous devons considérer le défi agricole, alimentaire et forestier comme un ensemble.” C'est le message lancé par le ministre lors de la remise du rapport du CGAER, le 22  septembre.


Le compromis européen pas encore trouvé


A New-York, Manuel Barroso a rappelé que l’UE prévoit une réduction de 40 % de ses émissions de GES en 2030, et un objectif pour les énergies renouvelables de 27 %, sans clé de répartition nationale. “Notre objectif est de consacrer 20 % du budget 2014-2020 de l’UE à l’action climatique”, soit 180 milliards d'euros d’ici 2020, a souligné le président de la Commission. Selon lui, l'Europe est en bonne voie atteindre ses objectifs : ses émissions de GES ont reculé de 19 % depuis 1990 quand, dans le même temps, son PIB a augmenté de 45 %. Reste à trouver un compromis entre les Vingt-huit. Si le Conseil européen doit finaliser sa position sur le sujet, fin octobre, la position des différents Etats membres est loin d'être tranchée.


D'après Agrapresse


(1) Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat

(2) Organisation non gouvernementale

(3) Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation



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Catégories : Environnement

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