• Suivez-nous :

accueil
Annonces > Matériel > “On espère un meilleur Space que l'an dernier”
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

Matériel - 12-09-2014

“On espère un meilleur Space que l'an dernier”

materiel //// La sortie des quotas et la politique que les laiteries vont mettre en place devraient en grande partie conditionner la réussite commerciale du Space.

La sortie des quotas laitiers a plongé le monde de l'élevage dans l'expectative. “Le marché des pièces de rechange et d'entretien des machines s'est très bien tenu, voire a progressé. Cette bonne maintenance montre que les éleveurs ont veillé à ce que le parc de traite ne se dégrade pas. Mais les ventes de salles de traite conventionnelles étaient en recul, depuis deux ans. A l'inverse, le marché des robots de traite était très dynamique”, indique Raphaël Lucchesi, président du Sedima, le syndicat des distributeurs de machinisme agricole, lui-même concessionnaire de matériel d'élevage. Depuis quelques temps, les laiteries livrent les unes après les autres leur mode de gestion de la collecte et de distribution des rallonges pour l’après quotas. “On vient de passer un an et demi à deux ans dans le flou, dans l'attente, poursuit Raphaël Lucchesi. Mais cela revient. Peut-être parce que les gens voient le bout du tunnel. On voit que de grands projets en neuf arrivent, avec des roto notamment. A l'inverse, le marché des robots semble atteindre un plateau.” Les explications délivrées par les transformateurs et les coopératives le laissent espérer “un meilleur Space que l'an dernier” lors duquel “les gens se promenaient, hésitaient. Bien sûr, il faut encore attendre les résultats finaux des récoltes. Mais on ne sent pas de vision pessimiste. Il y a des objectifs”.

Le hors-sol en conditions favorables

Le lait n'est pas le seul domaine à donner des promesses de ventes. Le marché des équipements en production porcine est resté “assez tonique”. Avec 81 exposants au Space, les professionnels de l'aviculture s'en remettent quant à eux aux promesses de Stéphane Le Foll ; du moins en grande partie. Le ministre a en effet affirmé que les viandes blanches seraient prioritaires dans la distribution des aides du plan rénovation du parc bâtiments d'élevage (lire page ci-contre).

La motorisation en repli, mais “normale”

Après deux années exceptionnelles, les ventes de tracteurs sont, elles, en net retrait, “de l'ordre de 10 à 25 % en fonction des régions, la qualité des récoltes, le retard des moissons, etc.” ; la disparition de la DFI (1) semble aussi avoir joué. La chute des immatriculations implique une baisse proportionnelle dans le matériel de travail du sol. “Quand on ne change pas de tracteur, on a moins de raisons de changer son matériel”, souligne le président du Sedima. Pas de catastrophisme pour autant : “Après deux ans à +15 %, on revient à une croissance plus raisonnable.” De plus, les ventes de moissonneuses et ensilages sont restées stables.

Signaler un abus
Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services