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Social - 13-06-2014

“Les facteurs de succès sont les mêmes quelle que soit son activité”

Guy Lemercier,directeur marketing et communication chez Cogedis-Fideor. L’entreprise de conseil en gestion d’entreprise est désormais implantée en région parisienne, et compte 16 500 clients, 
dont 9 500 exploitations agricoles.

A l’occasion de votre assemblée générale, le 5 juin, vous avez voulu adresser un message d’optimisme. D’où est venue cette réflexion ?
On entend que les Français sont les plus pessimistes d’Europe, alors qu’on est sans doute le pays qui a le plus fort potentiel. Après, on l’exploite ou pas. Mais ça ne marchera que si individuellement, et collectivement, on a confiance.
C’est juste une question de confiance ?
On ne peut rien construire à partir de la peur, elle génère du pessimisme et développe une zone de défiance, y compris en soi. Dans ces conditions, on stagne. Un entrepreneur nous a expliqué qu’il arrête d’écouter les informations, car cela crée un phénomène anxiogène, chez lui. Ce qui est incompatible avec une philosophie entrepreneuriale.
Si cela vaut pour un chef d’entreprise, qu’en est-il pour les agriculteurs ?
Il y a une énergie créatrice assez exceptionnelle, dans le milieu agricole. Le pessimisme y est surtout vrai collectivement : les agriculteurs ont toujours joué collectivement à se faire peur. Individuellement, ils font preuve d’une énergie, d’un courage d’entreprendre et de s’engager. Ils ont une grande capacité d’analyse et d’écoute, mais aussi d’innovation. Ils ont prouvé leur capacité d’adaptation permanente, en assimilant et en s’adaptant à l’évolution du monde, des modes de production, de la Pac ou encore de la complexité inimaginable des différentes réglementations — par exemple, la réforme des cotisations sociales : on peut dire qu’ils aiment faire compliqué...
Alors, pourquoi ce message maintenant ?
L’agriculture est à un moment où il faut se mettre dans une dynamique. Si on parle de la fin des quotas laitiers, “ça bouge” : on va être dans les grandes manœuvres. Or, le problème premier n’est pas forcément celui qu’on avait pu imaginer. Il s’agit aujourd’hui de la main-d’œuvre. Il va donc falloir, si son exploitation doit externaliser des travaux, faire plus de cultures par rapport au lait ou même externaliser la traite ou l’élevage de génisses. On propose de nouveaux outils à nos adhérents pour piloter les exploitations, afin que les éleveurs puissent se fixer un cap à la fois technique, mais aussi financier. Pour réussir, il faut élaborer son propre scénario, et ne pas faire machine arrière deux mois ou deux ans plus tard.
Vous pouvez tenir le même discours aux producteurs de porc ?
Une de nos quatre intervenants, à l’assemblée générale, est productrice de porc. Quel que soit le secteur d’activité, agricole ou pas, les facteurs de succès sont les mêmes : déterminer ses stratégies et être persévérant pour atteindre ses objectifs. On se rend compte que c’est partout pareil : le même schéma entrepreneurial, les mêmes contraintes, etc.
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