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Bovins lait - 16-05-2014 - Christian Evon

La cétose existe chez les vâches au pâturage

METABOLISME

Trois études récentes démontrent l'existence de la cétose sub-clinique chez les vaches au pâturage : ce trouble métabolique n’est pas lié à un système de production mais bien à la conduite alimentaire des vaches en fin de gestation.



“Le risque de cétose subclinique est particulièrement important pour les vaches vêlant d’avril à juin. Le déficit énergétique risque d’être élevé, d’autant plus si l’éleveur n’assure pas une bonne complémentation de ses vaches taries au cours de cette période. Elles devraient recevoir jusqu'à 3 kg de concentrés sur la phase de préparation au vêlage” rappelle le laboratoire Elanco, qui commercialise des produits pharmaceutiques pour animaux dans le monde entier.


La première étude a été réalisée dans deux exploitations laitières américaines, en Floride. Les vaches (deux tiers de croisées et 26 % de Holstein) étaient réparties par lots de niveaux génétiques homogènes. Elles ont reçu 7 à 13 kg de concentrés. L'étude néo-zélandaise porte sur 1 620 vaches issues de 57 troupeaux situés dans trois régions laitières. L’analyse des résultats répartit les animaux selon le niveau d’apport de concentrés, les classes d’âge et la race.


Prévalence élevée chez les primipares


“La fréquence de la cétose subclinique au cours du pâturage est supérieure à 25 % pour l’étude américaine et de 16,8 % pour l’étude néo-zélandaise” note Elanco. “Cette dernière étude montre une prévalence élevée chez les primipares, sans doute liée à la domination des multipares pour l’accès à la complémentation. Cette situation ac-centue le déficit énergétique chez ces jeunes femelles.”


L’étude réalisée en Europe en 2011 et 2012 va dans le même sens, avec le Keto-Test utilisé sur le lait pour évaluer le risque de cétose. Elle concerne 131 cheptels laitiers de France, d’Allemagne, d’Italie, des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, soit 4 709 vaches fraîchement vêlées. Une prévalence élevée est constatée en France, aux Pays-Bas et en Allemagne. “Elle est aussi plus importante dans les systèmes avec pâturage. “Elle a tendance à être moins élevée dans les troupeaux de grande taille. Le risque de cétose subclinique est moindre dans les élevages qui distribuent des rations complètes mélangées.”


Christian Evon




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