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Porc - 04-04-2014

La Chine ouvre ses marchés à la charcuterie française

Commerce international////Trois entreprises françaises de charcuterie (Brocéliande, Haraguy et les Salaisons du Rouergue) ont obtenu un agrément sanitaire d’exportation sur le marché chinois. L’annonce a été officialisée par le ministre de l’Agriculture français et le ministre chinois de la Quarantaine (agriculture), le 26 mars à l’occasion de la visite du président chinois en France.

Le 26 mars à l’Elysée, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre chinois de la Quarantaine (agriculture) ont annoncé, à l’occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en France, que trois entreprises françaises (Brocéliande – jambon cuit, Haraguy – jambon de Bayonne et les Salaisons du Rouergue – saucisson sec) avaient "franchi une nouvelle étape vers l’obtention d’un agrément définitif" pour l’exportation de leurs produits en Chine. "Il ne reste plus qu’à inscrire leurs noms sur les listes de la douane chinoise", confirme Robert Volut, président de la Fédération des industriels charcutiers traiteurs (Fict). Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités chinoises "de finaliser la procédure afin que les exportations de charcuterie puissent démarrer avant le Salon de l’alimentation de Shanghai en mai prochain", précise un communiqué du ministère de l’Agriculture du 26 mars.

Relancer les exportations de charcuterie

"Cela montre que l’on a du savoir-faire et des entreprises compétitives", s’est réjoui Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine (FNP). "C’est une opportunité de développer nos entreprises, qui sont sous la pression de la grande distribution sur le marché français, analyse Robert Volut. Nous partons de presque rien. La charcuterie française n’exporte que 7% de ses volumes. Nous allons enfin pouvoir faire goûter nos produits aux chinois, déterminer leur intérêt pour nos produits" .

Le 5 décembre dernier, le ministre délégué français à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, avait signé à Pékin un protocole sanitaire, qui devait être "la dernière étape avant l’agrément des entreprises françaises". Une mission d’inspection chinoise a été envoyée en France en janvier pour visiter les installations françaises. Sept autres entreprises de charcuterie devraient être agréées dans les mois prochains.

Les entreprises espagnoles et italiennes de charcuterie sont déjà présentes sur le marché chinois mais uniquement sur le segment de la charcuterie sèche. Avec leur jambon cuit, les français de Brocéliande, filiale de Cooperl Arc Atlantique, seront les pionniers l’exportation de charcuterie fraîche en Chine.

Le 26 mars à l’Elysée, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre chinois de la Quarantaine (agriculture) ont annoncé, à l’occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en France, que trois entreprises françaises (Brocéliande – jambon cuit, Haraguy – jambon de Bayonne et les Salaisons du Rouergue – saucisson sec) avaient "franchi une nouvelle étape vers l’obtention d’un agrément définitif" pour l’exportation de leurs produits en Chine.

"Il ne reste plus qu’à inscrire leurs noms sur les listes de la douane chinoise", confirme Robert Volut, président de la Fédération des industriels charcutiers traiteurs (Fict). Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités chinoises "de finaliser la procédure afin que les exportations de charcuterie puissent démarrer avant le Salon de l’alimentation de Shanghai en mai prochain", précise un communiqué du ministère de l’Agriculture du 26 mars.

Relancer les exportations de charcuterie

"Cela montre que l’on a du savoir-faire et des entreprises compétitives", s’est réjoui Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine (FNP). "C’est une opportunité de développer nos entreprises, qui sont sous la pression de la grande distribution sur le marché français, analyse Robert Volut. Nous partons de presque rien. La charcuterie française n’exporte que 7% de ses volumes. Nous allons enfin pouvoir faire goûter nos produits aux chinois, déterminer leur intérêt pour nos produits" .

Le 5 décembre dernier, le ministre délégué français à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, avait signé à Pékin un protocole sanitaire, qui devait être "la dernière étape avant l’agrément des entreprises françaises". Une mission d’inspection chinoise a été envoyée en France en janvier pour visiter les installations françaises. Sept autres entreprises de charcuterie devraient être agréées dans les mois prochains.

Les entreprises espagnoles et italiennes de charcuterie sont déjà présentes sur le marché chinois mais uniquement sur le segment de la charcuterie sèche. Avec leur jambon cuit, les français de Brocéliande, filiale de Cooperl Arc Atlantique, seront les pionniers l’exportation de charcuterie fraîche en Chine.

Le 26 mars à l’Elysée, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre chinois de la Quarantaine (agriculture) ont annoncé, à l’occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en France, que trois entreprises françaises (Brocéliande – jambon cuit, Haraguy – jambon de Bayonne et les Salaisons du Rouergue – saucisson sec) avaient "franchi une nouvelle étape vers l’obtention d’un agrément définitif" pour l’exportation de leurs produits en Chine.

"Il ne reste plus qu’à inscrire leurs noms sur les listes de la douane chinoise", confirme Robert Volut, président de la Fédération des industriels charcutiers traiteurs (Fict). Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités chinoises "de finaliser la procédure afin que les exportations de charcuterie puissent démarrer avant le Salon de l’alimentation de Shanghai en mai prochain", précise un communiqué du ministère de l’Agriculture du 26 mars.

Relancer les exportations de charcuterie

"Cela montre que l’on a du savoir-faire et des entreprises compétitives", s’est réjoui Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine (FNP). "C’est une opportunité de développer nos entreprises, qui sont sous la pression de la grande distribution sur le marché français, analyse Robert Volut. Nous partons de presque rien. La charcuterie française n’exporte que 7% de ses volumes. Nous allons enfin pouvoir faire goûter nos produits aux chinois, déterminer leur intérêt pour nos produits" .

Le 5 décembre dernier, le ministre délégué français à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, avait signé à Pékin un protocole sanitaire, qui devait être "la dernière étape avant l’agrément des entreprises françaises". Une mission d’inspection chinoise a été envoyée en France en janvier pour visiter les installations françaises. Sept autres entreprises de charcuterie devraient être agréées dans les mois prochains.

Les entreprises espagnoles et italiennes de charcuterie sont déjà présentes sur le marché chinois mais uniquement sur le segment de la charcuterie sèche. Avec leur jambon cuit, les français de Brocéliande, filiale de Cooperl Arc Atlantique, seront les pionniers l’exportation de charcuterie fraîche en Chine.

Le 26 mars à l’Elysée, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre chinois de la Quarantaine (agriculture) ont annoncé, à l’occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en France, que trois entreprises françaises (Brocéliande – jambon cuit, Haraguy – jambon de Bayonne et les Salaisons du Rouergue – saucisson sec) avaient "franchi une nouvelle étape vers l’obtention d’un agrément définitif" pour l’exportation de leurs produits en Chine.

"Il ne reste plus qu’à inscrire leurs noms sur les listes de la douane chinoise", confirme Robert Volut, président de la Fédération des industriels charcutiers traiteurs (Fict). Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités chinoises "de finaliser la procédure afin que les exportations de charcuterie puissent démarrer avant le Salon de l’alimentation de Shanghai en mai prochain", précise un communiqué du ministère de l’Agriculture du 26 mars.

Relancer les exportations de charcuterie

"Cela montre que l’on a du savoir-faire et des entreprises compétitives", s’est réjoui Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine (FNP). "C’est une opportunité de développer nos entreprises, qui sont sous la pression de la grande distribution sur le marché français, analyse Robert Volut. Nous partons de presque rien. La charcuterie française n’exporte que 7% de ses volumes. Nous allons enfin pouvoir faire goûter nos produits aux chinois, déterminer leur intérêt pour nos produits" .

Le 5 décembre dernier, le ministre délégué français à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, avait signé à Pékin un protocole sanitaire, qui devait être "la dernière étape avant l’agrément des entreprises françaises". Une mission d’inspection chinoise a été envoyée en France en janvier pour visiter les installations françaises. Sept autres entreprises de charcuterie devraient être agréées dans les mois prochains.

Les entreprises espagnoles et italiennes de charcuterie sont déjà présentes sur le marché chinois mais uniquement sur le segment de la charcuterie sèche. Avec leur jambon cuit, les français de Brocéliande, filiale de Cooperl Arc Atlantique, seront les pionniers l’exportation de charcuterie fraîche en Chine.

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