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France - 14-03-2014 - Rémi Hagel

Pierre Vaugarny (FNB) : Quand on parle économie, le ministère nous répond idéologie"

CHAMP LIBRE

Pierre Vaugarny est secrétaire général de la Fédération nationale bovine (FNB). Le Sarthois était l’invité de l’assemblée du Sebrac.

Pierre Vaugarny est secrétaire général de la Fédération nationale bovine (FNB).

Pierre Vaugarny est secrétaire général de la Fédération nationale bovine (FNB).


Au sujet de la répartition des aides Pac, les choses avaient pourtant bien commencé, raconte Pierre Vaugarny aux éleveurs charolais sarthois. “Le maintien du soutien à la vache allaitante restait notre pierre angulaire, mais seul on a du mal à avoir raison. On a trouvé des alliés, et le ministre a suivi en réattribuant 15 % d’aides couplées.” Puis François Hollande a conforté les éleveurs lors de son discours au Sommet de l’élevage : “Il y avait des lignes politiques qui nous convenaient complètement. C’était un discours qui avait du coffre, qui reconnaissait qu’on n’est pas là pour pâturer trois pâquerettes, mais dans une logique d’économie, de production, de filière créatrice d’emplois”.

Il y a du flottement, pourtant “ça urge”


Toutefois, au moment d’entrer dans les modalités d’attribution des aides, les choses se sont compliquées. On se dirige vers une aide d’environ 200 euros par vache, pour les 40 premières. Mais au-delà ? C’est l’inconnue.

Pierre Vaugarny regrette : “Il y a du flottement, voire de l’improvisation sur le sujet. Ce n’est pas sans inquiétude. L’échéance est pour le 1er  janvier prochain : ça urge !”En fait, “deux logiques s’affrontent : quand on parle économie, le ministère nous répond idéologie”.


La FNB a proposé des modalités pour distribuer ces aides, “et faire en sorte que l’écart entre la 40 et la 41e soit le moins important possible. On a défendu l’idée d’une franchise sur les deux premières vaches(pour réserver plus d’argent au-delà de la 41e). Ça va dans le sens d’une spécialisation. Le ministère nous a répondu : “Une franchise ? Alors pourquoi ne pas descendre de 40 à 35 ?” Tout le contraire ! Nous avons aussi proposé comme condition d’avoir une surface en herbe représentant 20 % de la SAU au minimum. Ça a été refusé.” Pourtant, “si on reste à 40 vaches, on va vers une déspécialisation. Tu gagneras moins par vache si tu en as 100 que si tu en as 20”. La question d’un deuxième seuil semble à l’étude.


Rémi Hagel



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Catégories : Bovins Viande

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